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Dieselgate : que révèle le rapport final de la commission Royal ?

dieselgate

Il y a presque un an, la fraude de Volkswagen sur les tests de certains de ses véhicules défrayait la chronique. Ce fut alors le branle-bas de combat général pour débusquer les autres éventuels tricheurs chez les constructeurs. La commission Royal devait alors faire toute la lumière sur les vrais chiffres des tests.

 

Des phases de test critiquées

 

Lorsque le scandale Volkswagen a éclaté, une autre polémique a vu le jour en parallèle : celle sur les protocoles de tests des voitures. Ces derniers étant jugés trop laxistes et manipulables par les constructeurs.

Fut alors brandi le protocole unifié et plus réaliste WLTP qui verra le jour en Europe en 2017. Mais en attendant, la norme Euro6 semble malmenée et les chiffres arrangés, sans être frauduleux, demeurent monnaie courante.

 

"Avant le Dieselgate, Renault avait avoué devoir faire des efforts sur ses émissions polluantes."

 

Pour le coup, la mission de la commission était donc double : démasquer les tricheurs avérés, mais aussi relever les chiffres incohérents obtenus dans les règles.

 

Un rapport final attendu

 

Aussi attendu que décevant, le rapport final de la commission Royal met en lumière des écarts ahurissants entre les résultats obtenus par les constructeurs et la réalité du terrain.

Des écarts pouvant aller jusqu’à 50 %, à l’image de l’Opel Zafira qui n’est pas le seul épinglé. Ford, Opel et Renault sont particulièrement visés. (Voir les résultats pour tous les véhicules testés pages 34 à 40 du rapport)

 

"Certains constructeurs vont être auditionnés par la commission."

 

Toutefois, ces résultats fantaisistes n’entraînent pour l’instant pas de retrait du certificat d’homologation du véhicule.

 

 

La polémique

 

Et si les tests de CO2 et de NOx ont pu être effectués sur 86 véhicules, les techniciens indépendants de la commission affirment ne pas avoir pu accéder à l’ensemble des logiciels embarqués.

De fait, le rapport précise que « … la commission n’a pas mis en évidence l’utilisation de dispositifs d’invalidation illégaux mais ne peut en écarter l’hypothèse, … ».

En somme, impossible d’affirmer que d’autres constructeurs utilisent des logiciels espions à l’instar de ceux qu’a utilisé Volkswagen.

Dommage, car c’était bien la question qui nous brûlait les lèvres. De nouveaux tests « devraient » être conduits prochainement.

 

  
 

L'avis de Choisir.com

 

Beaucoup de conditionnel dans le rapport de cette commission qui, si elle a mis en évidence la faille des tests antipollution, n’est pas encore allée au bout de sa mission.

 

 
Philippe Mougeot

 

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