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Hoverboard, trottinette : quelle réglementation pour ces transports d'un nouveau genre ?

véhicules électriques

Hoverboard ou trottinette électrique, ces VEPL (véhicules électriques personnels légers) sont de plus en plus présents sur les trottoirs des agglomérations. Ces nouveaux moyens de déplacement sont certes pratiques pour les utilisateurs, mais leur arrivée en masse inquiète bon nombre de piétons. Comment fonctionnent ces appareils et où peuvent-ils rouler ? Quelle est la réglementation encadrant les VEPL ? Voici les réponses à ces questions !

 

Quelles différences entre ces engins ?

 

Avant de décrire les différences entre ces appareils, sachez que leur point commun est d’être électrique et léger avec le plus souvent moins de 20 kg. Ils peuvent être équipés d’une, deux ou trois roues.

 

La trottinette électrique :

Sa conception est très proche des trottinettes classiques. Une des deux roues est équipée d’un moteur électrique, l’accélération se faisant par un bouton ou une gâchette située sur le guidon.

Leur principal atout est d’être pliable, ce qui permet de la stocker aisément dans le coffre d’une voiture.

 

 

Le gyropode ou hoverboard :

Contrairement à la trottinette qui dispose de deux roues situées dans le même axe, celles d’un gyropode sont parallèles. Un plateau relie les deux-roues et permet de se tenir debout, et pour certains modèle assis, face au guidon.

Se pencher en avant provoque une accélération alors que le mouvement inverse freine le gyroscope.

 

 

Le Giroroue ou monoroue :

Le giroroue, également appelé  fonctionne sur le même principe que le gyroscope. Il n’y a par contre qu’une seule roue et pas de guidon. Si la compacité et la légèreté sont leurs avantages, leur maîtrise demande un temps nettement supérieur aux deux autres types de VEPL.

En matière d’autonomie, elle est généralement limitée à une quinzaine de kilomètres, ce qui est toutefois suffisant en environnement urbain.

 

Si vous envisagez de faire l’achat d’un de ces VEPL, veillez à ce qu’il soit certifié CE. Les modèles importés parallèlement sont certes moins chers, mais n’offrent pas toujours les garanties nécessaires en termes de construction mécanique et/ou électrique.

 

Où peuvent rouler les VEPL ?

 

Faute d’être homologués, ces engins ne sont pas autorisés à utiliser les voies ouvertes à la circulation. Concernant les pistes cyclables, certaines communes les tolèrent en permanence ou durant une période et des horaires définis.

Il ne leur reste donc que les trottoirs avec une vitesse maximale de 6 km/h.

Faute de règlementation précise, le port du casque n’est pas obligatoire, mais reste recommandé. Un utilisateur de trottinette électrique ou d’un gyroscope reste tenu de respecter le Code de la route.

Sous réserve de respecter les 6 km/h, l’utilisateur peut bénéficier, sauf exclusion écrite dans le contrat, de la garantie de responsabilité civile incluse dans son assurance habitation.

 

Une réglementation en cours d’élaboration

 

Sans pour autant parler d’un vide juridique, les utilisateurs d’un VEPL ne sont pas encore soumis à une réglementation précise. Le flou actuel devrait toutefois être comblé par un texte européen actuellement en phase d’étude.

Une fois le texte finalisé et passé devant les commissions concernées, il devra être voté par les députés européens.

Viendra ensuite le temps de la transcription de la loi en droit français, suivi du vote des députés puis des sénateurs. Ces étapes liassent donc largement le temps aux utilisateurs de VEPL de s’intégrer dans le paysage urbain.

Stephanie H.

 

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