x

En poursuivant la navigation sur notre site, vous acceptez l’utilisation de cookies afin d’améliorer votre expérience. Paramétrer les cookies et en savoir plus.

Votre banquier de demain sera-t-il un robot ?

robot

La banque entre, pas à pas, dans l’ère de l’intelligence artificielle. Les signes en sont plus ou moins visibles, du robot à l’accueil à l’ordinateur intelligent capable d’élaborer la meilleure offre de produits d’épargne en fonction de notre profil.

 

Accueilli par un robot

 

Depuis plusieurs années, nous assistons à des rénovations en cascade des agences bancaires. Oubliés les guichets traditionnels, place à la convivialité, aux équipements nomades, aux espaces de discussion.

Mais les changements pourraient bien ne pas se limiter à de nouveaux fauteuils et à la mise à disposition de tablettes. Demain, un petit robot humanoïde pourrait bien prendre en charge vos demandes et répondre à vos questions.

Un scénario futuriste ? Non, réaliste, du moins dans certains pays aujourd’hui. Cela ne surprendra guère de savoir que le Japon est en tête de file.

Dans certaines agences des banques Mizuho et Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ, les clients sont ainsi accueillis par un robot blanc de la taille d’un enfant, nommé Pepper ou Nao. Des robots fabriqués par le spécialiste français Softbank Robotics, plus connu sous son ancien nom d’Aldebaran Robotics.

Actuellement leur rôle est surtout dédié à l’orientation des clients, mais ils pourraient être amenés à prendre en charge de plus en plus de tâches.

 

 

En France, une intelligence artificielle plus discrète

 

Pour l’instant, c’est sous une autre forme que se développe en France l’usage de l’intelligence artificielle dans les banques.

Première étape, ce sont des machines qui sont désormais en charge de répondre à certaines questions des clients sur Facebook ou encore Whatsapp, mais seulement pour des questions non bancaires, comme par exemple sur le site de la Société générale. On nomme ces applications des chatbots.

 

Société Générale expérimente les chatbots pour une nouvelle expérience avec sa communauté « Par Amour Du Rugby »

 

Plus abouti encore est le programme Watson, d’IBM, qu’a décidé d’expérimenter le Crédit Mutuel Arkea. Ce dernier a pour l’instant ciblé deux tâches prioritaires pour l’intelligence artificielle d’IBM.

La première consiste à soulager ses conseillers dans le traitement des 300 000 à 600 000 emails reçus quotidiennement, en fournissant des modèles de réponse ou en éditant les détails des opérations qui doivent être réalisées.

De plus, grâce à son intelligence, Watson analyse les requêtes et va ensuite fouiller dans la vaste base de données de la banque, à la recherche de la meilleure réponse, solution ou du meilleur produit.

A l’occasion de l’événement parisien IBM Business Connect 2016, en octobre dernier, Jean-Philippe Desbiolles, vice-président Cognitive Solution du IBM Watson Group, a ainsi expliqué que « cela peut paraître simple, mais c’est extrêmement compliqué. Watson n’est pas un moteur de recherche mais un système qui apporte une réponse en langage naturel à une question posée en langage naturel. »

 

  
 

L'avis de Choisir.com

 

Les robots les plus intelligents ne sont donc pas forcément les plus visibles. Mais que ce soit en agence ou dans les rouages de l’industrie bancaire, la révolution de l’intelligence artificielle est lancée.

 

 
Ingrid Labuzan

 

*Toutes les offres sur cette page sont suceptibles d'évoluer. Seules les conditions proposées par les marques sur leur site font foi.

comparez plus de 35 banques pour obtenir le meilleur tarif

Le mail conso intelligent

Recevez tous les 15 jours la newsletter conso de Choisir.com