x

En poursuivant la navigation sur notre site, vous acceptez l’utilisation de cookies afin d’améliorer votre expérience. Paramétrer les cookies et en savoir plus.

Saviez-vous qu'il est possible d'être payé à venir travailler en vélo ?

IKV

Il existe une myriade de possibilités pour limiter son impôt sur le revenu. Si certains procédés de défiscalisation demandent d’investir d’importantes sommes d’argent, il existe aussi des astuces à plus petite échelle, souvent méconnues. Saviez-vous que pédaler en fait partie ?

 

IKV : derrière cet acronyme se cache une bonne nouvelle pour les cyclistes. Il signifie en effet « indemnités kilométriques vélo ». Il ouvre la voie à une indemnisation pour les salariés qui se rendent sur leur lieu de travail en vélo, système jusqu’ici réservé à ceux qui prenaient leur voiture ou les transports en commun.

 

Qui est concerné ?

 

La possibilité de se faire rembourser une part de son trajet en vélo s’applique pour l’instant aux salariés du secteur privé.

Les fonctionnaires devront, quant à eux, attendre. Le dispositif est en test dans certains établissements publics depuis le 1er septembre, et ce jusqu’au 31 août 2018.

 

Comment fonctionne cette indemnité ?

 

L’indemnité versée est de 0,25 centimes d’euro par kilomètre parcouru. Au final, le montant touché chaque année par les salariés cyclistes se calcule ainsi, comme le précise le site du Service public :

« le montant de l'IKV multiplié par la distance aller-retour la plus courte pouvant être parcourue à vélo entre le lieu de résidence habituelle du salarié et son lieu de travail ainsi que par le nombre de jours de travail annuel. »

Bonne nouvelle, ce montant est ensuite exonéré d’impôt sur le revenu, dans la limite de 200 € perçus par an.

 

Est-ce cumulable avec les autres indemnités ?
L’IKV n’empêche pas non plus de toucher une indemnité pour les transports en commun.

 

Quel intérêt pour l’employeur ?

 

La mauvaise nouvelle, en revanche, est que l’entreprise n’est pas obligée de mettre en place l’indemnité kilométrique vélo. Les salariés disposent toutefois de certains arguments pour convaincre leur employeur.

L’IKV est exonérée de cotisations sociales jusqu’à 200 € par an et par employé. Si, d’humeur généreuse, l’entreprise dépassait ce plafond, les sommes concernées seraient alors soumises aux cotisations sociales.

 

Le vélo séduit de plus en plus de salariés
L’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) a publié un rapport, estimant que le nombre de cyclistes avait été multiplié par deux en six mois. Un mouvement qui devrait se poursuivre, entre la volonté des villes de limiter l’accès de leur centre aux voitures et les initiatives du gouvernement. Ainsi, à partir de 2017, tout nouveau bâtiment neuf à usage industriel, commercial, ou accueillant un service public, devra prévoir un emplacement sécurisé pour les vélos dès lors qu’il comprend un parking.

Ingrid Labuzan

 

*Toutes les offres sur cette page sont suceptibles d'évoluer. Seules les conditions proposées par les marques sur leur site font foi.

Le mail conso intelligent

Recevez tous les 15 jours la newsletter conso de Choisir.com