Aujourd’hui, j’en ai marre d’être une glandeuse irresponsable et désinvolte – j’exagère (un peu) quand même… Aussi, je m’attaque à un problème de taille : c’est quoi une assurance vie ?
Evidemment, exit les réponses stupides qui contournent le sujet : «une assurance vie ? Bah c’est un type d’assurance quoi». Merci de ton aide l’ami… Non moi je veux du concret, du primitif, je veux foutre la honte aux conseillers de la BNP !
Puisque je ne suis pas non plus un flan à l’abricot, je sais déjà qu’il est question de décès – je me demande d’ailleurs si je vais survivre à cette investigation de dernière minute… Histoire de me rassurer sur mes lacunes, je fais un petit tour de table au boulot :
C’est quoi une assurance-vie ?
« C’est prévoir l’avenir »
« Bah t’assures ta vie quoi ! »
« C’est pour quand tu clamses… »
« Tu connais Wikipédia ? »
Sans dec, Wikipédia j’y avais pas pensé ! (Faut toujours un relou qui la ramène, c’est bon pour la dynamique de groupe et ça donne aux mecs l’impression d’avoir des c…).
Bref visiblement, le concept est un peu flou pour tout le monde. Heureusement, on finit toujours par croiser quelqu’un d’intelligent (ou qui sait tout…) :
« L’assurance-vie garantit le versement d’une somme d’argent lorsque survient un évènement à l’assuré, notamment son décès.»
Avoue, ton petit-bourgeois d’arrière grand-père vient de casser la pipe, t’es content ?! Parfois, dans les conversations, on dit toujours une phrase de trop.
Comment ça se présente ?
Je décide de suivre les conseils illuminés de mes érudits de collègues en faisant un petit tour sur le Net, direction Wikipédia. J’apprends que l’assurance-vie est un double contrat d’assurance décès et d’assurance en cas de vie sur une durée unique, et qu’elle représente bien évidemment un produit d’épargne avantageux.
Pourquoi ? Parce qu’elle permet notamment de faire fructifier des fonds sans perdre de vue les projets sur du long terme : retraite, investissement… En termes de successions, elle garantit également de nombreux avantages fiscaux.
Ok, donc si j’ai bien compris ==> une assurance-vie doit avoir une durée déterminée à la souscription, reconductible ou pas.
Mais qui est donc concerné ?
Cinq acteurs sont du ressort de l’assurance-vie, à commencer par le souscripteur. Dans un contrat individuel, c’est lui qui souscrit auprès de la société et qui choisit librement les bénéficiaires en cas de décès de l’assuré.
Ce-dernier est bien évidemment la personne sur laquelle repose le risque de décès. Il doit être consentant ou remplir le questionnaire médical dans le cas contraire.
Le bénéficiaire est, dans la plupart des cas, également le souscripteur. En cas de décès, c’est lui qui désigne le bénéficiaire. Dans ce cas de figure il existe de nombreuses alternatives : il peut être choisi indirectement (conjoint…) ou être bénéficiaire acceptant.
Le bénéficiaire peut être à la fois l’assuré et même le souscripteur.
Et enfin l’assureur et le courtier – intermédiaire entre l’assureur et le souscripteur si le contrat n’est pas exploité directement – clôturent la marche.
A qui s’adresser ?
Il existe de nombreux groupes d’assurance-vie en France. Les 8 premiers sont la CNP, le Crédit Agricole, Axa France, BNP Paribas Assurance, Generali France et enfin Société Générale.
D’autres nombreux acteurs locaux officient également sur le secteur, notamment les CGPI – Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants. Contrairement aux assurances-vie classiques, ils proposent les contrats de plusieurs groupes et parachèvent la mécanique de vente des assureurs-vie équipés de leurs propres structures.
Le site d’AGEPA, conseiller financier spécialiste de la gestion de patrimoine, compile tout ce qui se fait en termes d’assurance-vie individuelle.
Si avec ça je suis pas rôdée…
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Dernier challenge :
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