x

En poursuivant la navigation sur notre site, vous acceptez l’utilisation de cookies afin d’améliorer votre expérience. Paramétrer les cookies et en savoir plus.

Comment investir dans l'immobilier grâce au crowdfunding ?

crowdfunding immobilier

Le public français commence à être très familier du crowdfunding – financement participatif. A tel point que des projets d’investissement d’envergure ont vu le jour et que le crowdfunding immobilier fait désormais des émules. Comment se passe alors le financement d’un bien et surtout, quel risque prend-on ?

 

Comprendre le crowdfunding immobilier

 

Il s’agit de financer un projet immobilier grâce à l’argent du grand public. Comme pour le crowdfunding traditionnel, les projets sont présentés sur des sites internet - plateformes -, tels que Wiseed immobilier, Anaxago immobilier ou encore Lymo.

L’investissement dans le projet est rémunéré selon un taux affiché sur le site. Le succès du crowdfunding immobilier réside justement dans ces taux.

Selon une étude publiée en novembre dernier par Anaxago, les taux proposés atteignent un rendement annuel moyen de 7,5 % (avant impôts). De quoi faire rêver ! Les projets ont en général une durée variant de 12 à 36 mois.

Et nombreux sont les Français à avoir succombé au crowdfunding immobilier, puisque cette même étude révèle que les sommes collectées depuis 2014 se montent à 30 milliards d’euros.

 

Un risque sur les projets

 

L’une des premières règles en matière d’investissement est d’investir sur ce que l’on comprend et de prendre la mesure de son risque.

Côté compréhension, à première vue c’est facile : il s’agit d’un projet immobilier, comme la construction de logements, de résidences d’habitation… Mais a-t-on vraiment compris qui était derrière ces projets et les risques encourus ?

En réalité, il s’agit de financer un promoteur immobilier – qu’il s’agisse d’un promoteur externe ou la plateforme en elle-même, si elle gère ses propres projets immobiliers.

Or les promoteurs supportent des risques inhérents aux travaux : retards de livraison, défauts de construction, ou pourquoi pas catastrophes naturelles. Autant d’événements qui peuvent venir tuer la poule aux œufs d’or et faire baisser le taux de rendement promis.

Un moyen de limiter ces risques est de vérifier que le projet s’accompagne bien d’une assurance nommée garantie financière d’achèvement. Cela garantit que le programme sera bien mené jusqu’au bout, même en cas de difficultés et de baisse des rendements potentiels.

Se pose ensuite la question de la vente des biens. Rien ne vous garantit que le projet trouve des acquéreurs. Il est donc indispensable d’étudier de près la qualité des projets proposés. 

N’oubliez pas non plus de vous renseigner sur la solidité financière et la fiabilité du promoteur immobilier. Un métier qui ne s’improvise pas.

 

Sans oublier les plateformes...

 

Les acteurs du secteur sont relativement jeunes, de nouveaux sont d’ailleurs en train d’éclore en ce moment-même. Peu de données sont disponibles sur leur santé financière, une information pourtant capitale. Car la plateforme pourrait très bien fermer ses portes.

Mieux vaut sélectionner une plateforme ayant obtenu le statut de conseiller en investissement participatif (CIP). C’est le cas pour celles mentionnées ci-dessus.

Sans compter que la plateforme aussi se rémunère sur les projets. Il est donc important de vérifier à quel moment elle prélève sa commission. Est-ce une fois le financement bouclé, ou une fois le projet achevé et commercialisé ?

Autre question, les plateformes apportent-elles un minimum de garanties en cas d’échec du projet ou, le cas échéant, pouvez-vous perdre toute votre mise ? Car le risque de tout perdre est bel et bien réel.

Le crowfunding immobilier est aisément accessible puisque les trois sites que nous mentionnons dans cet article proposent des projets à partir de 1 000 € d’investissement.

Plusieurs ont déjà été bouclés, ce qui prouve le potentiel de ces opérations financièrement attractives. Il existe toutefois encore peu de recul sur un secteur en train de s’inventer et qui manque de garanties.

 

Investir à but locatif
D’autres plateformes ont développé un modèle basé sur l’achat et la location de biens immobiliers. L’objectif de Dividom ou de Homunity est de réunir des particuliers pour procéder à l’achat d’un bien, qui sera ensuite loué. Les investisseurs sont propriétaires via une SCI gérée par la plateforme. En fonction de leur investissement de départ, ils touchent une part du loyer. Les rendements évoluent entre 4,5 % et 7 % (avant impôts). Mais, les membres d’une SCI sont responsables des dettes en fonction de leur investissement. Il est donc possible de perdre plus que sa mise de départ.

Ingrid Labuzan

 

*Toutes les offres sur cette page sont suceptibles d'évoluer. Seules les conditions proposées par les marques sur leur site font foi.

votre logement neuf à partir de 100 000 € avec TVA réduite

Le mail conso intelligent

Recevez tous les 15 jours la newsletter conso de Choisir.com