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Les 3 conseils pour bien financer un achat immobilier

financement d'un achat immobilier

Au cœur d’un achat immobilier se trouve la problématique de son financement. Une étape qui passe bien souvent par un emprunt bancaire, d’autant plus que l’environnement de taux bas y est favorable. Cela ne garantit toutefois pas d’obtenir aisément des fonds. 

 

Les banques se sont montrées plutôt généreuses dans leur distribution de crédit au cours de la première moitié de l’année. A tel point que les prix de l’immobilier ont retrouvé le chemin de la hausse dans les grandes villes (+0,4 % au niveau national d’après la Fnaim).

Une situation qui pourrait cependant ne pas durer. Dès lors, comment mettre toutes les chances de son côté pour financer un achat immobilier ?

 

1. La première pierre : l’apport personnel

 

Pour avoir de meilleures chances d’obtenir un crédit à des conditions favorables, mieux vaut avoir un apport, ainsi que des revenus stables !

Cet apport peut être constitué par votre épargne personnelle, au travers de produits dédiés comme le PEL et le CEL, ou de produits d’épargne plus généralistes comme le livret A, l’assurance vie…

Il peut également résulter de la vente de produits financiers, comme des actions. Dans ce cas-là, estimez avec soin le montant des taxes sur les plus-values dont vous aurez à vous acquitter l’année suivante.

Enfin, l’apport peut résulter d’une aide familiale. Un acte courant pour les primo-accédants, qui profitent des avantages des donations effectuées par les parents ou grands-parents (exonération d’impôts sur les donations dans la limite de certains plafonds).   

 

2. Trouver des aides pour financer son bien 

 

Il existe des aides pour financer une acquisition immobilière, en particulier pour les primo-accédants. (Renseignez-vous sur les différentes aides d'accession à la propriété)

Elles permettent d’obtenir des crédits à des taux préférentiels, toutefois certaines sont moins compétitives alors que les taux des banques sont actuellement très faibles.

 

  • Le prêt à taux zéro (PTZ)

Il fait partie des meilleures opportunités, mais est très largement soumis à conditions. Il ne finance que 26 % maximum du prix du bien, et est plafonné à 89 700 €.

Son obtention est liée au niveau des revenus et le bien doit être dans une commune rurale et donner lieu à des travaux, ou être neuf.
 

  • Le prêt d’accession sociale (PAS)

Le PAS permet d’obtenir des taux supposément attractifs (ce qui est donc moins le cas actuellement), variables ou fixes.  

Les collectivités territoriales, de même que les caisses de retraite ou les mutuelles peuvent également aider les emprunteurs ayant de faibles revenus à devenir propriétaires.
 

  • Le prêt action logement

Dans le secteur privé, les salariés dont la société adhère au Comité interprofessionnel du logement (CIL) peuvent demander le Prêt action logement (ancien 1 % Logement). Il est lié à la performance énergétique du logement et se chiffre entre 7 000 € et 25 000 €.

Les fonctionnaires peuvent quant à eux bénéficier d’un prêt qui leur est dédié, en complément d’un prêt conventionné.  
 

  • La réduction de TVA 

Autre forme possible d’aide, une réduction de la TVA, qui passe de 20 % à 5 % pour l’acquisition d’un logement neuf. Une mesure qui s’adresse aux primo-accédants, dans des zones spécifiques (Anru) et sous condition de revenu.

 

Bien choisir son prêt immobilier 
Avant d'investir dans la pierre, il convient d'être particulièrement attentif aux conditions d'emprunt. Un différentiel de quelques dixièmes de points et l'addition finale peut être radicalement différente. Or, bénéficier du meilleur crédit au meilleur coût, cela passe souvent par une négociation et un tour de la concurrence. Pour vous aidez dans cette tâche, notre comparateur vous permet de mettre en opposition les offres de prêt de plus de 100 banques différentes. 

 

3. Soigner son dossier d’emprunt

 

Etre réaliste, tel est le mot d’ordre dans un dossier d’emprunt. En théorie, pas d’endettement supérieur à 33 % des revenus, mais la limite est parfois floue.

Un CDI, un apport et une demande en ligne avec ses revenus sont les meilleures armes pour défendre son dossier.

Une fois le dossier validé, tout ne s’arrête pas. Il est possible de négocier les taux, mais pas seulement ! 

Le taux de l’assurance peut également être soumis à discussion, de même que les frais de dossier ainsi que toutes les conditions assorties au prêt : remboursement anticipé, report ou changement des mensualités…

L’idéal est de faire jouer la concurrence et de ne pas hésiter à discuter avec le banquier. Souvent, l’ouverture d’une assurance vie ou d’un autre compte épargne dans l’établissement permet de marquer quelques points en votre faveur. 

 

Découvrez la vidéo du Crédit Agricole qui dévoile ses astuces pour bien choisir son prêt immobilier :
 

Ingrid Labuzan

 

*Toutes les offres sur cette page sont suceptibles d'évoluer. Seules les conditions proposées par les marques sur leur site font foi.

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