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5 façons de réduire l’imposition de ses gains en bourse

Bourse en ligne

Depuis le 1er janvier 2013, il devient difficile de passer au travers d’une lourde fiscalité lorsque l’on a un portefeuille en bourse. Pourtant, choisir.com vous confie quelques moyens de conserver vos avantages financiers sans tout donner à l’Etat. Voici comment réduire l’imposition de vos gains en bourse.

 

1. La durée de détention

 

Le plus terrible dans la fiscalité relative aux spéculations en bourse, c’est la temporalité. En effet, plus vous faites des plus-values rapidement et plus vous êtes soumis à un gros pourcentage d’imposition.

Alors, pour éviter de payer très cher vos gains, gardez vos titres sur le long terme. Après 2 ans, vous bénéficiez d’un abattement de 50 %, jusqu’à 8 ans.

Lorsque vous êtes propriétaire d’un titre depuis au moins 8 ans, vous profitez d’un abattement de 65 %.

 

2. La cession à un membre de votre famille

 

Lorsque vous cédez vos titres à un membre de votre famille, vous pouvez allez jusqu’à bénéficier d’un abattement de 85 % sur le montant de votre impôt sur la plus-value.

Mais à condition de posséder votre titre depuis plus de 8 ans et si votre acheteur conserve son titre pendant au moins 5 années. Pensez-y, chacun en sortira gagnant.

 

3. Pensez à imputer vos moins-values

 

Si vous n’êtes pas heureux d’avoir réalisé une moins-value, autant en profiter pour faire baisser votre impôt. Car si les plus-values coûtent cher, les moins-values peuvent être déduites de votre montant total déclaré.

Mais attention, si vous bénéficiez d’un abattement pour des titres conservés dans le temps, votre réduction relative à vos moins-values profite du même régime.

Si vous savez que vous allez réaliser une mauvaise opération, faites-le dans les 2 premières années et conservez vos titres plus prometteurs le plus longtemps possible, vous parviendrez alors à équilibrer la balance.

 

4. La déduction de la CSG

 

Depuis janvier 2012, vos plus-values sont soumises à 15,5 % de prélèvements sociaux. Sachez cependant que le montant de votre CSG (contribution sociale généralisée) est déductible de votre revenu global imposable.

Vous pouvez déduire jusqu’à 5,1 % et ce, chaque année. La première année, lorsque vous n’êtes pas soumis au paiement de la CSG, vous pouvez tout de même déduire 3,1 % de vos revenus. Ne l’oubliez pas.

 

5. Préférer les PEA et assurances vie

 

La réforme de 2013 s’adresse aux comptes-titres. Ce sont eux qui se retrouvent soumis à votre impôt sur le revenu. Pour éviter d’entrer dans ce cadre, il vous suffit de générer d’autres sources de spéculations.

Ainsi, transformez votre compte-titres en PEA. Le Plan d’Epargne en Action n’est soumis à l’impôt que lorsque vous vous en servez ou que vous le fermez. En attendant, toutes les spéculations qui s’y déroulent ne donne lieu à aucune taxe.

Tant que l’argent demeure sur le compte épargne et que vous n’y touchez pas, vous ne payez rien. Vous pouvez ainsi verser jusqu’à 150 000 euros sur un PEA et vous avez le droit d’en ouvrir un second, plafonné à son tour à 75 000 euros.

L’assurance vie vous permet également de passer aux travers de ces impositions percutantes.

Qu’il s’agisse d’un PEA ou d’une assurance-vie, vous bénéficiez d’un abattement en fonction de l’ancienneté de votre compte. plus vous le conservez longtemps et moins vos bénéfices sont sujets à l’imposition.

Un bon moyen de faire des économies sans faire de cadeaux à l’Etat.

Stephanie H.

 

*Toutes les offres sur cette page sont suceptibles d'évoluer. Seules les conditions proposées par les marques sur leur site font foi.

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