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Hausse du prix à la pompe, scandale Volkswagen : est-ce la fin du Diesel ?

Taxation diesel

Le Diesel est devenu l’ennemi public n°1, et le gouvernement, qui lui a déjà déclaré la guerre depuis plusieurs années, renforce son offensive. Sur les cinq prochaines années, la fiscalisation du Diesel va augmenter, tandis que celle sur l’essence va diminuer. Mais qu’en est-il à court terme ?

 

Objectif essence

 

L’objectif des incitations gouvernementales est clair : inverser la tendance sur les achats de voitures neuves au profit des blocs essence. Pour y arriver, la fiscalisation sur les carburants va changer.

Dès 2016, le gazole sera 1 centime plus cher, et l’essence 1 centime moins cher. Idem en 2017. Tout ceci pour arriver à un prix équivalent d’ici 2020.

 

"L’écart moyen du prix au litre est actuellement de 20 cts en faveur du Diesel."

 

Les constructeurs aussi jouent le jeu de l’essence, en faisant disparaître du catalogue les blocs Diesel sur certains modèles comme les citadines par exemple (Twingo, C1,…).

Souci d’écologie ? Pas vraiment, ce serait plutôt souci d’économie. La mise à la norme Euro6 coûte cher en développement, et la mettre en place sur des modèles à bas prix devient compliqué en termes de stratégie commerciale.

Autre mesure d’incitation, le renforcement de la prime à la conversion. Les modèles Diesel de plus de dix ans sont désormais inclus.

Le montant proposé passe de 500 € à 1 000 € pour l'achat d'un véhicule thermique neuf à la norme Euro 6 ou un véhicule d’occasion émettant moins de 110 g de Co2. Et cela peut aller jusqu'à 10 000 € pour l’achat d’un véhicule électrique.

 

La situation actuelle

 

Le Diesel représente, en 2015, 55 % des ventes de voitures neuves. En 2012, ce taux était de 75 %.

Les primes à la casse, et la disparition du Diesel sur certains modèles neufs en sont la cause. Mais pas seulement, car depuis quelques temps les acheteurs s’interrogent sur l’utilité du Diesel.

 

"En 1990, seulement 33 % du parc automobile français était Diesel."

 

Mais les vieux Diesel ont la peau dure, et les ventes de gazole représentent encore actuellement 80 % du marché dans l’hexagone.

 

Une bonne idée ?

 

Le Diesel rejette des particules fines dans l’air qui sont sources de pollution. Mais est-ce la solution de s’en débarrasser au profit de l’essence ?

Car il ne faut pas oublier qu’un véhicule Diesel consomme de 15 à 20 % moins qu’un véhicule essence.

Le tout essence entraînera donc une augmentation des émissions de Co2.

 

Les gestes simples pour réduire sa consommation de carburant
Chaque année, un automobiliste dépenserait en moyenne près de 1 500 euros de carburant. Pourtant, sans se priver et en adoptant certains gestes simples, il est possible de faire baisser la note de plusieurs centaines d’euros.

Philippe Mougeot

 

*Toutes les offres sur cette page sont suceptibles d'évoluer. Seules les conditions proposées par les marques sur leur site font foi.

Plus d'articles : Automobile, Volkswagen, Dieselgate

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