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Comment repérer les radars en toute légalité ?

Les radars

Aux quatre coins du territoire, les radars ne cessent de se multiplier pour dépasser dorénavant le chiffre symbolique des 4 000. La multiplication de ces appareils convainc de plus en plus d’automobilistes à s’équiper de solutions pour les repérer. Certaines sont légales, d’autres beaucoup moins…

 

Souriez, vous êtes pris en photo ! Pour le plus grand malheur des chauffeurs, ces appareils automatiques deviennent de plus en plus petits, performants mais aussi mobiles.

Le but : traquer encore plus efficacement les conducteurs indélicats.

Face à eux, la communauté des usagers de la route et les concepteurs d’applications s’organisent. Apprenez à repérer les radars !

 

Détecteur, avertisseur et assistant à la conduite : quelles différences ?

 

Certains sont illégaux, d’autres sont parfaitement autorisés. Avec la multiplication des contrôles – voire même des amendes et des retraits de points – la tentation de s’équiper de solutions anti-radars est en vogue.

Encore, convient-il, quand on est novice en la matière, de ne pas commettre d’impairs.

En 2012, la législation de ces « appareils » a été particulièrement durcie. Dans le collimateur : les avertisseurs, ces petits boîtiers intégrant une solution GPS.

Via une base de données régulièrement mise à jour,  ils signalent au conducteur la localisation précise des radars. Seul souci : ils sont désormais illégaux.

Seule solution légale, l’assistant d’aide à la conduite n’avertit pour sa part pas précisément le conducteur de la présence d’un radar mais lui indique des zones de danger dans lesquelles il est susceptible d’en trouver.

 

 

Ce que dit la loi 

 

Le décret du 3 janvier 2012 prohibe pour la première fois « la détention, le transport et l’usage des avertisseurs de radars ».

En cas d’infraction, la sanction encourue se veut particulièrement dissuasive. Vous êtes alors passible d’une perte de six points sur votre permis de conduire et d’une contravention de 1 500 euros.

La confiscation du véhicule ainsi que trois années de suspension du permis de conduire peuvent aussi être prononcés.

Si vous êtes concerné, vous n’avez alors d’autres choix que d’installer la mise à jour du logiciel concerné ou dans le cas des GPS, de désactiver les alertes radars.

 

Auto Plus nous éclaire un peu plus sur les avertisseurs de radar  :
 

 

Comment fonctionnent les assistants d’aide à la conduite ?

 

Pour être conforme à la nouvelle réglementation, les célèbres Coyote, Wikango et consorts ont dû s’adapter.

Officiellement, il n’est plus ici question d’outils pour traquer les radars mais de services d'aide à la conduite.

Entre les limitations de vitesse, le signalement des accidents et/ou des embouteillages, l’automobiliste est également averti en temps réel lorsqu’il pénètre au sein de zones signalées comme « accidentogènes ». 

Or, dans les faits, ces portions de route réputées comme dangereuses se confondent dans la plupart des cas avec la présence d’un radar.

Plus que jamais, le diable est dans les détails : si ces assistants ne signalent plus les radars, ils indiquent désormais les endroits où ils se trouvent ! Et c’est totalement légal !

 

Des utilisateurs et des concepteurs toujours plus imaginatifs

 

Depuis quelques mois, le site Internet abcmoteur.fr a lancé un défi à ses visiteurs : repérer les plaques d’immatriculation des voitures banalisées embarquant à leur bord des radars mobiles. 

La stratégie de Waze est en revanche plus discutable. L’application mobile autorise sa communauté à opérer des signalements de police (radars mobiles ou simples points de contrôle).

 

*Waze

 

La solution Coyote est également disponible via une application spécifique sur smartphone. Et sa solution est inventive. 

Dès lorsqu’une zone de danger est indiquée, le point de contrôle est généralement situé dans le dernier quart de la barre de progression.

Une chose semble certaine : les automobilistes et les concepteurs d’applications ont décidément plus d’un tout dans leur sac.

 

Quels risques pour l'utilisateur en cas de non conformité de son équipement ? 
Depuis le 3 janvier 2012, être titulaire d'un GPS ou de tout autre boîtier intégrant l'option de signalement des radars, est en théorie passible d'une amende de 1 500 euros et d'un retrait de six points sur son permis. La réalité est toutefois toute autre. Dans les faits, rien ne permet aux forces de l'ordre de savoir si l'appareil ou le logiciel utilisé a été mis à jour. Un véritable flou juridique sur lequel surfent certains conducteurs. A leurs risques et périls. 

Sébastien Jaslet

 

*Toutes les offres sur cette page sont suceptibles d'évoluer. Seules les conditions proposées par les marques sur leur site font foi.

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