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Assurances animaux : sept astuces pour bien se faire rembourser

assurance animaux

Avoir une assurance santé pour son animal, c’est bien. Etre correctement remboursé, c’est mieux. Différentes astuces existent pour optimiser au maximum les dépenses de santé de votre compagnon, en réduisant les frais et en maximisant les remboursements.

 

Entre les consultations de routine, le vermifuge, les vaccins et toutes les urgences, les dépenses de vétérinaires sont loin d’être anecdotiques. Pire, chaque année, elles ont même tendance à croître. D’après une étude publiée par SanteVet, elles auraient en tout et pour tout augmenté de près de 72% en dix ans. Résultat : près d’un quart des foyers français possédant un animal domestique renoncerait aujourd’hui à le faire soigner, faute de moyens.

Pour vous aider à mieux maîtriser votre budget sans pour autant laisser choir votre compagnon dès la première embuche, de nombreux organismes commercialisent aujourd’hui leur propre assurance santé animale. Moyennant un sacrifice financier de quelques euros par mois, et avec des taux de remboursement souvent compris entre 50% et 100%, elles proposent au propriétaire la possibilité de veiller en toute sérénité sur son chien ou son chat.

Quitte à souscrire à une assurance animale, autant que les montants des remboursements soient cependant convenables. Vous souhaitez vous renseigner pour votre compagnon ? Ayez les bons réflexes, différents éléments entrent en effet en ligne de compte et conditionnent les niveaux de garanties auxquels vous pourrez prétendre.

 

1. Bien choisir son contrat

 

La concurrence ne manque pas, mais en termes de garanties, tous les contrats ne se valent pas. Avant de dénicher l’assurance de votre compagnon, n’hésitez pas à lire, à comparer les conditions générales de chaque assurance et notamment tout ce qui a trait aux exclusions de garanties. En effet, si les prix de certains contrats démarrent à partir de quelques euros par mois, leurs conditions d’indemnisation sont parfois très restrictives, ne couvrant alors les frais qu’en cas d’urgence et de grosses interventions. Certaines pathologies peuvent purement et simplement ne pas être prises en charge du tout. Veillez au fait que le contrat que vous vous apprêtez à signer couvre bien des soins aussi essentiels que les interventions du vétérinaire, les frais d’analyse ou d’examens radiologiques, les frais d’hospitalisation ainsi que l’ensemble ou une grande partie des médicaments prescrits.

Certains assureurs cherchent à jouer la carte de la différence et intègrent en sus des garanties étendues comme la garde de votre compagnon en cas d’hospitalisation. A vous de voir si ces dernières peuvent avoir un intérêt pour vous et/ou votre animal. L’essentiel, en matière d’assurance, est en effet de choisir le contrat qui vous convient et de ne pas uniquement vous fier au seul critère du prix.

 

2. Faites jouer la concurrence ! 

 

A garanties plus ou moins équivalentes, les tarifs font parfois le grand écart. En tout état de cause, ne souscrivez pas auprès de la première assurance venue. N’hésitez pas à faire le tour des différents organismes et à demander des devis. Cette première étape vous permettra d’optimiser votre contrat d’assurance, grâce à un meilleur aperçu des différentes garanties couvertes par les organismes, et via une meilleure connaissance des tarifs du marché. Trouvez-vous ainsi la meilleure assurance possible sans vous ruiner ! Pour les assurances animales de base, les prix s’échelonnent en effet de 10 à 25 euros mensuels pour un chien. Comptez entre 35 et 65 euros pour les formules « premium ».
 

Pour vous aider dans votre choix, différents comparatifs sur la toile vous proposent de mettre en opposition les assurances de différents organismes et de réaliser pour vous un rapport avantage/coût des garanties et des prix de chacune d’elles. Vous pouvez aussi choisir de faire appel à un courtier en assurances. De par son portefeuille de partenaires et sa connaissance du milieu, il peut là encore vous négocier des offres et des tarifs particulièrement avantageux.

 

3. Souscrivez dès le plus jeune âge de votre animal !

 

Votre premier réflexe consiste souvent à assurer votre animal quand celui-ci commence à être malade. Grossière erreur ! En effet, la totalité des organismes fixent des âges limites à la souscription, souvent entre 7 et 10 ans, mais parfois dès 5 ans. Plus vous vous y prenez tard, plus votre contrat a aussi des chances d’intégrer des exclusions de garantie ou, pour les mêmes services, de vous coûter plus cher que si vous l’aviez souscrit plus tôt. En effet, le risque pour une assurance augmente au fur et à mesure que l’animal vieillit. A l’inverse, si vous vous y prenez dès son plus jeune âge, votre assureur pourra alors difficilement se permettre par la suite de modifier les termes de votre contrat.

 

4. Evitez les organismes avec questionnaire de santé

 

Certains organismes soumettent l’octroi d’une assurance pour votre compagnon à un questionnaire de santé préalable. L’objectif est ainsi de vérifier l’état de bonne santé de l’animal que vous souhaitez assurer. En tout état de cause, il convient dans ce cas de faire preuve de vigilance. En listant l’ensemble des petits incidents dont a déjà été victime votre chien ou votre chat, l’assureur cherche en réalité à ne prendre aucun risque en établissant votre contrat. En d’autres termes, il cherche à définir précisément des champs d’exclusion de garanties. Concrètement, une maladie qui a été déclarée au moins trois fois, a toutes les chances de ne pas être prise en charge. Dans certains cas, un contrôle vétérinaire préalable peut même être exigé. Dans la mesure du possible, préférez les sociétés d’assurances sans questionnaire de santé, cela peut vous éviter bien des mauvaises surprises.

 

5. N’oubliez pas les délais de carence !

 

C’est pour éviter les abus de certains propriétaires désireux de souscrire à une assurance juste le temps d’effectuer certains soins, que les assurances ont instauré des délais de carence. Concrètement, pendant un certain laps de temps suivant la signature du contrat, les dépenses de santé de votre compagnon ne vous seront pas remboursées. Si la logique est compréhensible, le différentiel de temps qui peut exister à ce sujet d’une compagnie à une autre l’est beaucoup moins. Dans les faits, les délais de carence varient en effet de 7 à 180 jours. Ils peuvent être dans certains cas réduits pour les accidents. Avant de fondre sur la première assurance venue, il est donc tout à fait conseillé de garder un œil sur le temps nécessaire et imposé par le professionnel pour que le contrat s’applique réellement. D’autant plus que, selon les termes de différents contrats, tout problème de santé nouveau qui viendrait à se manifester durant le délai de carence est susceptible d’entrer dans le cadre des exclusions.

 

6. Des contrats valables à vie ?  

 

Une fois le délai de carence dépassé, et à condition que le contrat n’ait pas été dénoncé par le souscripteur, la majorité des assurances prévoient un bénéfice à vie des différentes garanties reconnues par l’assurance au moment de sa souscription. Et ce, indépendamment de l’évolution de l’état de santé de votre compagnon. Ainsi, plus un contrat est souscrit jeune, moins il a de chances d’intégrer des exclusions de garanties. Il convient toutefois de rester prudent. Car, si cette donnée est valable pour la majorité des assureurs, elle n’a en revanche aucune valeur de règle.

 

7. Assurances animales : la procédure pour bien se faire rembourser

 

En matière d’assurance santé pour votre animal de compagnie, le mécanisme du tiers payant reste encore un doux rêve. Vous devrez par conséquent continuer à payer et à avancer la note directement au vétérinaire. Si vous êtes titulaire d’un contrat d’assurance, vous pourrez donc prétendre seulement a posteriori au remboursement au moins partiel de cette somme. Chaque compagnie est tenue de délivrer des feuilles de soins à chacun de ses assurés. Il vous appartient par conséquent de les faire remplir, après chaque passage chez votre vétérinaire. Envoyez ensuite cette feuille de soin accompagné d’un double de votre facture directement auprès de l’assureur. Le plus souvent, comptez sur un délai moyen de remboursement d’environ une semaine. Cependant, là encore, d’une compagnie à une autre, ces délais peuvent varier. N’hésitez donc pas à tenir compte du temps de remboursement maximum fixés par les conditions générales de vente de chaque assureur. Les avis d’autres souscripteurs peuvent aussi, là encore, s’avérer riches d’enseignements. Plus que jamais, en pleine période de révolution du multimédia, le bouche à oreille est devenu un gage de confiance supplémentaire et certain au moment d’effectuer son choix. 

 

Assurer son animal. A quelles conditions?Pour profiter des meilleures conditions de garantie possibles, il est primordial d’assurer son animal de compagnie le plus tôt possible. Certaines conditions sont cependant à respecter. Dans un premier temps, votre chien ou votre chat doit être âgé d’au moins 3 mois, avoir été examiné au moins une fois par un vétérinaire et être à jour de ses vaccins (notamment contre le Coryza, le Typhus, la Leucose ou la Rage). Enfin, le dernier impératif exigé à la souscription de tout contrat d’assurance animale réside dans le fait que chaque bête doit être préalablement identifiée via une puce électronique et/ou un tatouage. Aucun contrat ne peut être souscrit si ces quatre conditions ne sont pas réunies.

Sébastien Jaslet

 

*Toutes les offres sur cette page sont suceptibles d'évoluer. Seules les conditions proposées par les marques sur leur site font foi.

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