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Salon automobile de Genève 2015 : le Kadjar de Renault à l’honneur

renault kadjar

Le Kadjar fait partie des grandes vedettes attendues de ce salon. Déjà présenté de façon sommaire par Renault début février, il a enfin ouvert ses portes au public. L’occasion pour nous de vérifier si les ambitions annoncées de la marque en termes de qualité et de finitions sont bien au rendez-vous.

 

Un physique intelligent

 

Avec ses airs de Captur vitaminé, voire même de Clio surgonflée à l’extrême, le Kadjar emprunte une ligne en complète cohérence avec la gamme du constructeur au losange. Il n’en garde pas moins son identité propre au travers de son museau plongeant aux allures sportives. La silhouette semble mélanger le style baroudeur, avec une face avant et arrière très verticales, et des airs de familiale plus sage sur ses flancs et bas de caisses. Un cocktail qui, vu dans l’ensemble, n’est pas pour nous déplaire. Et pour parfaire un look tout-terrain pas complètement assumé, faux sabot de protection et antibrouillards exagérément gros se profilent sur les formes alambiquées des boucliers. Reposant sur la même plateforme que le Qashqaï, le Kadjar, plus grand qu’un Scénic, annonce une longueur de 4,45 m pour une largeur de 1,84 m.

Des vitres custodes suffisamment larges, et une lunette arrière généreuse, nous offrent enfin de la visibilité intérieure, contrairement à la tendance du moment. Ouf ! Entourages de vitres chromés, becquet arrière, et optiques très réussies viennent parfaire un physique déjà attrayant. Les feux diurnes se sont sagement rangés à l’intérieur des feux avant pour un effet simpliste appréciable.
 


 

Le Kadjar a cette particularité de paraître raffiné dans une teinte sombre (comme le brun moka), et d’adopter un ton plus fun si l’on penche vers le rouge flamme. Les designers auraient-ils déniché la silhouette capable de conquérir le cœur du plus grand nombre ?

 

Un peu de sérieux !

 

En revanche, à l’intérieur, point de fun au poste de pilotage. Et c’est tant mieux. Le Kadjar se différencie là de l’esprit Captur ou Twingo. Cette touche d’austérité lui fait en tous les cas gagner en qualité avec la présence de plastiques de très bonne qualité, et une couronne en plastique moussé du plus bel effet au-dessus du volant. L’on regrette juste que cette attention ne se soit pas étendue aux portières et aux aérations, mais la montée en gamme reste indéniable. L’on est mieux placé qu’un Qashqaï, mais pas encore au niveau d’un 3008.
 


 

Les compteurs de vitesse se digitalisent, l’écran multimédia équipé du système R-Link 2 s’élargit, et les commandes en général présentent une bien meilleure ergonomie qu’à l’accoutumée. Mais un peu comme une mauvaise habitude, Renault continue à placer le levier de vitesse trop haut, et le siège conducteur trop bas. Au poste de pilotage, l’on se sent comme dans une berline, ce qui n’est pas du tout l’effet recherché par les acheteurs. L’on apprécie en revanche l’habitabilité à l’avant comme à l’arrière. L’espace aux jambes est plus que suffisant, tout comme la hauteur sous pavillon, même avec le toit vitré panoramique en option. Seul point noir, un tunnel de transmission trop encombrant qui réserve la place centrale de la banquette à un petit gabarit. En même temps, tout comme ses concurrents, le Kadjar ne se destine pas à transporter cinq rugbymans.

Côté modularité, là aussi le Kadjar fait la moitié du chemin. Si la banquette est équipée d’un système intelligent permettant de la rabattre en un tour de main, celle-ci n’offre alors pas un plancher parfaitement plat. L’on ne peut toutefois pas ignorer l’excellent volume de chargement de 472 litres, et un seuil bas très pratique. Tout comme le double fond en deux compartiments qui offre notamment la possibilité de ranger facilement le cache bagages.

 

Les motorisations

 

Le Kadjar sera disponible en deux blocs Diesel 1.5 l de 110 et 130 ch, et un essence turbocompressé de 1.2 l et 130 ch. La firme annonce avoir privilégié la sobriété avant les performances. Son poids moyen de 1 440 kg ne devrait toutefois pas nuire à sa vélocité. Comptez tout de même 100 kg de plus avec la transmission intégrale, car le Kadjar sera disponible en deux ou quatre roues motrices. Les versions 2x4 pourront toutefois être gratifiées en option de l’easy grip, destiné à accentué la motricité des roues avant.

 

 

  
 

L'avis de Choisir.com

 

Beau, nouveau, bien pensé, le Kadjar a presque tout pour plaire. Les détracteurs y verront encore quelques défauts typiques signés Renault, mais la concurrence (principalement 3008 et Qashqaï) a du souci à se faire. La commercialisation se fera au printemps 2015, ce qui nous donnera l’occasion d’un essai sur route pour lequel nous sommes impatients.

 

 
Arnauld Delacroix

 

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