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Quelles solutions pour cotiser lorsque l'on travaille à l'étranger ?

retraite etranger

La retraite est déjà un vaste problème pour un français travaillant en France. Cela devient un véritable casse-tête lorsque l’on travaille à l’étranger. Peut-on continuer à cotiser ? Comment faire pour toucher quelque chose au moment de la cessation des activités ?

 

Pensez-y avant de partir !

 

Au moment où vous partez à l’étranger, en général, vous ne vous posez pas de question. C’est une erreur car plus dur sera votre retour. A moins que vous ne décidiez de partir à l'étranger pour votre retraite.

Si votre employeur vous détache à l’étranger, c’est à lui de faire les démarches auprès de le CFE (Caisse des Français de l’Etranger). Vérifiez que cette condition est bien présente dans votre contrat de départ.

Dans le cas contraire, vous devrez négocier cette clause avant de partir. Si vous décidez de partir par vous-même ou que vous accompagnez votre conjoint, c’est à vous de faire une démarche personnelle.

Si vous n’êtes pas dans le cadre d’un détachement, ou si vous êtes détaché plus de 3 ans, vous changez alors de régime. En effet, un détachement de plus de 3 ans se transforme automatiquement en expatriation.

Au moment de votre départ à l’étranger ou au terme de vos 3 années, vos points de retraite se trouvent gelés. Même si vous travaillez pour la France à l’étranger, vous ne cotisez pas pour votre retraite au régime de l’AGIRC-ARCCO.

Que vous partiez loin ou que vous restiez dans l’UE, vous n’aurez aucun point de retraite.

 

Quelles sont les alternatives ?

 

Vous avez plusieurs possibilités pour vous rendre vous-même acteur de votre retraite.

Cotiser de manière individuelle à la CFE est une solution pour les expatriation provisoires. En effet, vous continuez à cotiser pour un système français parce que vous allez rapidement réintégrer ce système.

Sachez que lorsque vous travaillez à l’étranger, même pour la France, vous cotisez dans le pays où vous vous trouvez. Vous allez donc peut-être un jour bénéficier d’une retraite dans ce pays.

Pour les globe-trotters, attention cependant. Car au moment de liquider votre retraite, ayant travaillé plusieurs années dans différents pays, vous découvrez avec horreur que vous pouvez déclarer uniquement vos années de travail en France et dans un seul des autres pays ayant signé une convention avec la France. C’est l’interdiction de cumul des conventions.

Vous pouvez cependant faire valoir vos droits. Selon le site du Sénat, la loi n’interdit pas explicitement le cumul des conventions.

Dans un combat contre la CNAV et sa décision empirique de ne pas autoriser ce qui n’est pas explicitement interdit, vous pouvez avoir bon espoir de voir vos conventions avoir le droit au cumul.

Sachez enfin que lorsque les pays étrangers dans lesquels vous aurez travaillé n’ont pas établi de convention avec la France, vos cotisations à la retraite du pays sont souvent perdues puisque le versement d’une retraite est, la plupart du temps, soumise à des conditions de résidence.

 

  
 

Les conseils de Choisir.com

 

Après un bref aperçu de l’avenir des retraites hors de France, il semble qu’il vaudrait mieux se tourner vers des solutions d’investissement personnel. En d’autres termes, essayez d’assurer par vous-même le financement de vos vieux jours.

 

 
Stephanie H.

 

*Toutes les offres sur cette page sont suceptibles d'évoluer. Seules les conditions proposées par les marques sur leur site font foi.

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