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Il n’est jamais trop tôt pour lancer l’épargne de ses enfants

epargne jeune

Qu’on l’alimente régulièrement ou non, peu importe, la démarche est déjà louable : constituez dès que possible une épargne pour vos enfants. Même s’ils sont mineurs, bien des placements peuvent être ouverts en leur nom.

 

Les parents peuvent ouvrir pour leurs enfants des livrets d’épargne dans des établissements financiers, de même que des assurances vie. Les avantages et les contraintes de ces produits diffèrent, notamment en termes de disponibilité de l’épargne.

 

Les livrets réglementés : la solution la plus simple

 

Des produits réglementés, simples d’usage, exempts de toute fiscalité sur les intérêts, où l’argent reste disponible et proposés dans toutes les banques : pas étonnant que la première solution à laquelle on pense pour l’argent de ses enfants soit le Livret A ou le Livret Jeune.

Le premier a l’avantage de pouvoir être ouvert dès la naissance et conservé toute la vie. Il est cependant rémunéré – actuellement du moins – au faible taux de 1 % et est plafonné à 22 950 €. Le Livret Jeune, quant à lui, ne peut s’ouvrir qu’à 12 ans et n’est valable que jusqu’à 25 ans. En revanche, son taux est souvent supérieur à celui du Livret A, et il permet, à partir d’un certain âge, d’avoir une carte bancaire. Il est cependant plafonné à 1 600 €.

 

Les livrets spécialisés

 

La plupart des banques ont aussi créé des livrets spécifiques pour les enfants – la limite d’âge varie selon les établissements. Objectif : une rémunération plus attractive, souvent autour de 3 %. En revanche, les intérêts sont soumis aux cotisations sociales et à l’impôt sur le revenu des parents.

 

L’assurance vie pour préparer l’avenir

 

L’assurance vie prend tout son intérêt à condition de la détenir un minimum de 8 ans. D’où l’idée de l’ouvrir au plus jeune âge, car l’enfant n’a alors, à priori, pas besoin de son épargne. Et en cas de problème, elle reste de toute façon accessible, seules les conditions sur l’imposition des intérêts sont moins intéressantes. L’assurance vie permet donc de constituer une épargne de long terme pour son enfant (il doit être votre héritier légal pour que vous ayez le droit de souscrire en son nom ce type de contrat). C’est le placement idéal si vous visez le financement de projets importants pour votre progéniture, comme le paiement de leurs études, l’achat d’une voiture ou d’un premier appartement.

 

L’immobilier en ligne de mire avec le PEL

 

En matière d’immobilier, l’idéal reste tout de même le PEL, et ce pour plusieurs raisons. D’une part, car ce livret réglementé est devenu un produit d’épargne à part entière grâce à un taux de 2,50 %, à condition de le conserver au minimum 2 ans. D’autre part, car il ouvre le droit à des facilités en matière de crédit immobilier. En revanche, tout retrait d’argent au cours des 4 premières années entraîne sa clôture. Ce qui ne devrait pas être un problème si vous l’ouvrez pour un jeune enfant. En revanche, vous serez contraint à l’épargne. A l’ouverture, il est en effet obligatoire de verser au minimum 225 € sur le PEL. Puis il faut abonder chaque année avec des versements représentant au minimum 540 € sur l’année ou 45 € par mois.

Le panel d’offres est donc large pour les plus jeunes. La meilleure solution est celle qui répondra à vos objectifs d’épargne et aux types de montants que vous souhaitez verser.

Ingrid Labuzan

 

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