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Renault, le bon élève de l’empreinte carbone

renault carbone

Actuellement pointé du doigt pour les failles de son système antipollution, Renault n’en est pas moins l’un des rares constructeurs à avoir introduit la réduction de l’empreinte carbone dans sa stratégie à long terme. Une volonté que le groupe manifeste depuis 2010.

 

L’empreinte carbone, c’est quoi ?

 

L’empreinte carbone représente l’impact de l’homme sur la nature en terme de rejets de dioxyde de carbone. C’est une prise en compte globale de cette pollution, et non pas seulement celle émise par le biais du fonctionnement simple.

Pour une voiture, l’empreinte carbone comprend bien évidemment le taux de CO2 rejeté dans l’air à l’utilisation du véhicule, mais aussi la pollution engendrée par la fabrication du véhicule, ainsi que la problématique de la déconstruction et du recyclage en fin de vie.

 

Renault Drive the Change

 

Depuis 2010, Renault a mis en place son programme « Renault Drive the Change » destiné à diminuer son empreinte carbone de 3 % par an.

Pari réussi pour ce plan, qui n’a rien d’imposé par la législation, et qui vient en complément des progrès effectués en termes de motorisation et d’efficience.

 

"Réduction de cylindrées et optimisation de l’aérodynamisme pour moins de CO2."

 

Renault mise sur la réduction de ses cylindrées, sur l’aérodynamisme ou encore sur la récupération de l’énergie au freinage. Selon Jean Philippe Hermine, directeur environnement du constructeur : « une Clio émet deux fois moins de CO2 qu’il y a vingt ans ».

Côté assemblage, les usines françaises et espagnoles recourent à la technologie photovoltaïque pour produire de l’énergie, tandis que celle de Tanger mise sur l’éolien et la biomasse.

 

Panneaux photovoltaïques alimentant une usine Renault

 

Quant à la proportion des matériaux recyclés qui sont employés à l’étape de la fabrication, elle devrait croître à l’avenir et permettre par là même de faciliter le recyclage en fin de vie.

Evidemment, dans cette course à la préservation de l’environnement, Renault voue un imposant chapitre au futur de la voiture électrique. Mais qui n’est pas encore prête à exploser sur un marché où les infrastructures manquent, et où l’autonomie reste un vrai problème.

 

  
 

L'avis de Choisir.com

 

Faire moins de mal à l’environnement, nous ne pouvons que dire oui à Renault ! Bien sûr, l'on aurait aimé que cette volonté se poursuive sur la qualité des pièges à NOx installés sur les dernières générations de la gamme. Pour plus de cohérence, il semble indispensable que la législation impose des normes intelligentes et prenne chaque constructeur par la main.

 

 
Philippe Mougeot

 

*Toutes les offres sur cette page sont suceptibles d'évoluer. Seules les conditions proposées par les marques sur leur site font foi.

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