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Comment réduire le coût de son assurance auto quand on est jeune conducteur ?

assurance auto jeune

Il n’y a pas que le permis qui coûte cher, l’assurance auto vaut aussi son pesant d’or. A peine le fameux sésame en poche, il faut déjà penser à assurer sa nouvelle voiture. Et en tant que débutant, c’est une sacrée paire de manches. A un âge où le budget est réduit, Choisir.com vous donne toutes les astuces pour que conduire ne vous coûte pas les yeux de la tête. 

 

Une surprime est quasi systématiquement prévue pour ce type de profil. De l’ordre de 100 % la première année, elle équivaut au double de celle d’un conducteur classique. Il faut alors attendre la deuxième année pour voir ce surcoût s’abaisser à 50 % et même la troisième année pour que ladite majoration passe à 25 %, à condition là encore qu’il n’y ait eu aucun sinistre à déclarer. Heureusement, des solutions existent pour ramener la douloureuse à des niveaux plus acceptables.

 

Optez pour une petite voiture pas trop puissante ni trop récente

 

Avec près du quart des accidents responsables recensés, les jeunes conducteurs font face à la frilosité des assureurs. Durant toute la période de leur apprentissage, il est hors de question pour ces derniers de les laisser conduire n’importe quel modèle de véhicule.

Commencez donc déjà par privilégier une petite cylindrée peu puissante de 60 voire 80 CV. Au-delà, la compagnie risque de sérieusement freiner des pieds dans l’acceptation de votre dossier et vous le faire payer au niveau du montant de la prime.

L’âge du véhicule est également fondamental dans le calcul du prix annuel de l’assurance. Plus une automobile est ancienne et plus sa valeur vénale s’amenuise et a fortiori le niveau des indemnisations qui en découle.

Évitez les marques les plus luxueuses. Jouez-le « fair-play » : plus vous vous présenterez avec une petite citadine des plus basiques, plus vous convaincrez votre assureur de vous faire confiance !

 

Choisissez la formule au tiers

 

Si vous vous faites la main sur un vieux véhicule qui n’est plus côté à l’Argus, il n’est peut-être pas très utile de l’assurer tous risques.

Avec des montants de primes annuelles de l’ordre de 800 € en formule tiers « plus » la première année suivant l’obtention du permis, le sacrifice financier est déjà de taille pour le jeune conducteur.

En revanche, évitez les formules au tiers les plus basiques. Pour un différentiel de prix qui ne dépasse généralement pas quelques dizaines d’euros, la seconde formule s’avère plus protectrice en intégrant des options telles que le vol, l’incendie ou le bris de glace.

Pensez aussi à vérifier que votre contrat intègre bel et bien une assurance personnelle du conducteur.

 

Les bénéfices de la conduite accompagnée
Avec davantage d’expérience, les jeunes automobilistes ayant validé leur permis à la suite de la conduite accompagnée ont quatre à cinq fois moins de chances d’être responsable d’un accident. La surprime initiale est alors réduite de moitié dès la première année et n’atteint plus que 25 % lors de la seconde. Elle disparaît même complètement dès 48 mois d’ancienneté contre 72 pour les conducteurs novices issus de la formation traditionnelle.

 

Ne déclarez pas tous les sinistres...

 

La majoration est divisée par deux dès la deuxième année, à condition, toutefois, de ne pas avoir commis d’accident responsable. Au moindre accroc, la baisse de la surprime est d’une part annulée mais, de surcroît, l’apprenti automobiliste se voit aussi infliger du malus.

Pour éviter que votre facture ne flambe, n’hésitez pas en tout état de cause à cacher à votre assureur certains de vos sinistres. Si ces derniers sont sans gravité, prenez alors vous-même en charge le coût des réparations.

De la même façon, avec un tiers impliqué, tentez autant que possible un arrangement à l’amiable.

 

Faites-vous la main en tant que conducteur secondaire

 

Quand on vient d’avoir son permis, le réflexe « volant » n’est pas forcément encore complètement inné. Dans bien des cas, le jeune homme ou la jeune femme risque en effet de n’avoir qu’un usage occasionnel de son véhicule.

Inscrivez-vous alors en tant que conducteur secondaire sur le contrat d’un automobiliste plus expérimenté. Le plus souvent, il s’agit par défaut de celui des parents. La démarche est totalement légale à condition que l’utilisateur principal demeure le titulaire du contrat.

Les avantages sont particulièrement nombreux : si une légère majoration de la prime est bel et bien appliquée, elle n’a cependant rien à voir avec celle d’une assurance jeune conducteur.

L’apprenti profite également de l’éventuel bonus acquis par ses parents et son compteur « ancienneté » tourne comme s’il était assuré à son propre nom.

Sans accident responsable au terme des trois ans, vous pouvez alors prétendre au même montant de prime que n’importe quel automobiliste. En ayant pioché seulement un minimum sur vos maigres économies…

 

Faites jouer la concurrence !
Avec des prix qui peuvent s’étirer de 540 € à plus de 1000 € pour un jeune conducteur souhaitant, par exemple, assurer une Ford Fiesta de 1999, la démarche de la comparaison trouve tout son sens. Les assureurs en ligne peuvent notamment se montrer hautement compétitifs. Nombre de jeunes choisissent aussi de souscrire leur contrat directement auprès de l’assureur de leurs parents. Dans une démarche de fidélisation de la nouvelle génération qui arrive, ce dernier peut parfois être plus enclin à accorder certaines remises tarifaires.

Sébastien Jaslet

 

*Toutes les offres sur cette page sont suceptibles d'évoluer. Seules les conditions proposées par les marques sur leur site font foi.

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