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Les 5 manières d'augmenter le montant du loyer de votre bien mis en location

Location

Vous êtes propriétaire d’un bien en location et vous souhaitez pouvoir augmenter le loyer afin de compenser des dépenses ou suivre l’évolution du coût de la vie ? Il y a des règles à respecter pour faire valoir vos droits. Voici comment procéder pour un loyer calculé au plus juste.

 

1. L’augmentation annuelle

 

C’est la façon la plus simple de réévaluer votre loyer mais attention, cette clause doit avoir était portée au bail lors de votre contrat de location avec le ou les locataires.

Cette augmentation obéit à des règles très spécifiques et doit s’aligner sur l’IRL (Indice de Référence des Loyers) fixé sur sur le site de l’Insee.

L’opération à faire pour connaître le montant de votre loyer est la suivante : Loyer actuel * nouvel IRL / IRL en cours à la signature du bail = Nouveau montant de loyer.

La date à laquelle vous pouvez alors demander à votre locataire le montant du nouveau loyer est la date anniversaire de son entrée dans le logement.

 

2. Augmenter un loyer entre deux locataires

 

Le temps où il était possible d’augmenter librement le loyer d’un bien en location entre deux locataires est désormais révolu. Cela entre dans le cadre de la loi de l'encadrement de l'évolution du montant des loyers. 

Toutefois, il est encore possible d’augmenter de manière libre votre loyer si le logement ne se trouve pas dans une commune encadrée par la loi. Vous pouvez trouver la liste de ces communes sur  le site du gouvernement.

En dehors de ces cas particuliers, l’augmentation est soumise à la règle annuelle.

Il est fortement conseillé d’indiquer sur le bail le montant du loyer du précédent occupant afin de démontrer que l’augmentation est légale et d’éviter ainsi tout litige.

 

3. Loyer trop bas par rapport aux évaluations de la ville

 

Votre locataire est dans vos murs mais vous vous rendez compte que vous n’aviez pas évalué correctement votre loyer ? Pas de panique, il est tout à fait possible de rétablir la norme en vous conformant à la marche à suivre.

Vous devez prouver par 3 exemples dans la même résidence ou dans le même quartier dans une résidence équivalente, que les loyers pratiqués sont supérieurs au vôtre.

 

"Dans les communes de plus d’un million d’habitants, vous devrez fournir 6 preuves au lieu de 3."

 

Muni de ces preuves, vous devez adresser la demande de nouveau loyer à votre locataire au moins 6 mois avant la fin du bail. 

Votre locataire doit alors accepter ou refuser ce nouveau montant. S’il refuse, il devra quitter le logement à la fin de son bail.

 

4. Vous avez fait des travaux, reportez le bénéfice sur vos loyers

 

Après avoir remis votre bien en bon état et réalisé des travaux d’amélioration des conditions de vie, vous pouvez augmenter le montant du loyer en fonction des améliorations.

Qu’il s’agisse de nouvel équipement, de travaux énergétiques ou d’amélioration de la sécurité, vous pouvez appliquer sur le loyer annuel une hausse qui équivaut à 15 % du montant total des travaux.

Pour ce faire, prévenez votre locataire au moins 6 mois avant la date de renouvellement tacite de bail et attendez sa réponse. En cas de refus ou de silence, le locataire devra quitter le logement.

L’acceptation datée et signée vous donnera alors l’autorisation de prélever une somme plus importante chaque mois.

 

5. L’augmentation des charges

 

Un autre moyen d’augmenter le loyer est la hausse du prix des charges courantes.

Si votre locataire consomme plus de chauffage et d’eau que l’année précédente, vous devrez lui demander de compléter les sommes manquantes pour l’année écoulée et augmenter ainsi le montant des charges pour l’année à venir.

Stephanie H.

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