Les principaux postes de consommation du gaz naturel

En 2020, près de 11 millions de foyers sont abonnés au gaz naturel pour le chauffage, la production d’eau chaude et/ou la cuisson. Chacun consomme en moyenne 11 187 kWh de gaz, soit une facture annuelle de 761 € selon les tarifs réglementés en vigueur, abonnement et taxes comprises.

Le gaz est utilisé pour trois postes de consommation, avec la répartition suivante :

  • 81,5 % pour le chauffage ;
  • 11,5 % pour la production d’eau chaude sanitaire ;
  • 6,9 % pour la cuisson.

Une moyenne à prendre avec précaution

En fonction de l’usage qui est fait du gaz, cuisson seule, cuisson et eau chaude ou cuisson, eau chaude et chauffage, les abonnés sont souvent soit nettement au-dessus ou nettement en dessous de la moyenne de consommation nationale.

Malgré une hausse légère du nombre d’abonnés au gaz, la consommation moyenne de gaz est relativement stable depuis quelques années. Ceci s’explique en partie par la succession d’hivers plus doux et des besoins en chauffage globalement moins importants, mais aussi par les travaux de rénovation énergétique des logements qui ont été entrepris et qui commencent à porter leur fruit.

Le gaz bénéficie en tout cas d’un capital sympathie qui ne cesse de croître chez les Français, qu’il soit utilisé pour le chauffage, la production d’eau chaude ou la cuisson. Plus économique, plus confortable et souvent plus écologique que d’autres énergies, ses tarifs demeurent également relativement stables depuis quelques années, ce qui tranche avec l’augmentation régulière des prix de l’électricité.

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Le chauffage

Selon l’Ademe, près de 34 % des foyers français se chauffent au gaz. Apprécié pour le confort de chauffe qu’il confère, le chauffage au gaz naturel est également souvent plus économique que le chauffage à l’électricité ou que le chauffage au gaz propane.

La consommation moyenne de gaz destinée au chauffage varie en fonction de la date de construction du logement, de son isolation et de la qualité des équipements de chauffe. L’Ademe a compacté différentes données pour obtenir les moyennes nationales suivantes :

Type de logement kWh/m2/anPour un logement de 70 m2 Coût aux tarifs réglementés (Tarif B1*, hors abonnement)
Maison avant 197520114 070 kWh644 €
Maison après 197516611 620 kWh532 €
Appartement avant 1975 Chauffage collectif20714 490 kWh664 €
Appartement après 1975 Chauffage collectif19613 720 kWh628 €
Appartement avant 1975 Chauffage individuel14610 220 kWh468 €
Appartement après 1975 Chauffage individuel1258 750 kWh649 €
*Le Tarif B1 s’adresse aux abonnés consommant entre 6 000 et 30 000 kWh de gaz pour la cuisson, l’eau chaude et le chauffage.

La production d’eau chaude sanitaire

Toujours selon les chiffres de l’Ademe, 27,7 % des foyers français chauffent leur eau chaude sanitaire au gaz, contre 57,6 % à l’électricité. Ici encore, comme pour le chauffage, l’utilisation du gaz naturel pour la production d’eau chaude est plus économique que celle de l’électricité.

La consommation moyenne pour la production d’eau chaude est généralement estimée autour de 1 500 à 2 000 kWh de gaz par an et par personne, avec des variations si le logement est équipé d’une douche ou d’une baignoire. Rapporté au niveau national, l’Ademe obtient les chiffres suivants :

Type de logement kWh/personne/anCoût aux tarifs réglementés (Tarif B1*, hors abonnement)
Maison avant 19751 66876 €
Maison après 19751 94489 €
Appartement avant 19751 64075 €
Appartement après 19751 79282 €
*Le Tarif B1 s’adresse aux abonnés consommant entre 6 000 et 30 000 kWh de gaz pour la cuisson, l’eau chaude et le chauffage.

La cuisson

Souvent plébiscitée par les gastronomes, la cuisson au gaz est le plus petit poste de consommation de gaz naturel d’un logement. En moyenne, elle correspond à environ 13 kWh par mètre carré et par an, soit 910 kWh pour un logement de 70 m2, ce qui représente une facture annuelle de 64 euros hors abonnement si vous utilisez uniquement le gaz pour la cuisson.

Ce chiffre est à moduler en fonction du nombre d’occupants du logement mais demeure néanmoins un indicateur fiable. De manière générale, la cuisson au gaz est considérée comme le mode de cuisson le plus économique, loin devant l’électricité. Pour les abonnés qui utilisent également le gaz pour le chauffage et l’eau chaude, la cuisson représente moins de 10 % de la facture totale de gaz.

Base, B0, B1, B2I : les différents tarifs du gaz

En fonction de l’usage que vous faites du gaz, le prix de l’abonnement des tarifs réglementés du gaz n’est pas le même, à savoir :
• Tarif Base (cuisson uniquement) et Tarif B0 (cuisson et eau chaude) : 101,77 € TTC/an ;
• Tarif B1 (cuisson, eau chaude et chauffage) et Tarif B2I (chaufferie collective) : 248,62 € TTC/an.
Le coût fixe de l’abonnement, mensualisé, vient s’ajouter à celui correspondant à votre consommation de gaz en kWh.

Des disparités très importantes observées entre abonnés

La consommation moyenne de gaz demeure un indicateur assez théorique qui cache en réalité d’importantes disparités. De nombreux paramètres peuvent en effet influencer dans des proportions assez importantes la consommation de chaque foyer, à savoir :

  • l’utilisation qui est faite du gaz (cuisson, eau chaude et/ou chauffage) ;
  • la superficie du logement ;
  • le nombre d’occupants ;
  • l’emplacement géographique du logement ;
  • la qualité de l’isolation des murs, sols et plafonds ;
  • la présence ou non de doubles vitrages aux fenêtres ;
  • la performance des équipements au gaz.

Les différences propres à chaque foyer

Si vous utilisez le gaz uniquement pour la cuisson ou pour la cuisson mais aussi pour la production d’eau chaude et le chauffage, vos consommations de gaz n’auront rien à voir. De la même manière, si vous vivez seul ou que vous êtes une famille avec trois enfants, vos besoins en eau chaude ne seront pas les mêmes, ce qui aura une incidence importante sur le total de vos consommations.

De même, la superficie du logement à chauffer, la hauteur sous plafond des pièces, le fait de vivre dans un appartement en ville ou dans une maison à la campagne exposée au vent sont autant de paramètres dont l’importance est certes difficile à quantifier mais qui sont pourtant prépondérants pour expliquer l’écart qu’il peut y avoir entre votre consommation et la moyenne nationale.

Une consommation dictée par le climat et les saisons

La grande majorité du gaz naturel commercialisée en France est destinée au chauffage. La plus grande partie du gaz consommée l’est donc en hiver et essentiellement dans les régions les plus froides de l’Hexagone. À superficie égale, la consommation annuelle d’un abonné au gaz du nord de la France sera donc nécessairement supérieure à celle d’un abonné des Bouches-du-Rhône.

Le marché ne s’y trompe pas et les cours mondiaux du gaz ont tendance à s’envoler dès que les températures chutent. Cette volatilité saisonnière est propre au gaz et peut impacter significativement le montant de vos factures, à la hausse comme à la baisse. Comparativement, l’électricité, dont l’usage est davantage diversifié, est moins soumise à ces variations de prix d’une saison à l’autre.

L’isolation des logements : un paramètre déterminant

D’après les chiffres de l’Ademe, le montant de la facture annuelle de gaz représente près de 4 % du budget moyen des Français consacré au logement, la plus grande partie de ces 4 % allant donc au chauffage qui constitue le poste de dépenses de loin le plus important.

Il faut néanmoins nuancer ces moyennes qui varient énormément d’un logement à l’autre en fonction de la qualité de son isolation. À superficie égale, dans une même région, la consommation de gaz consacré au chauffage peut aller du simple au triple, voire au-delà.

Pour illustrer ces variations, l’Ademe propose un exemple concret édifiant : pour un appartement de 60 m2 mal isolé dont la consommation annuelle de gaz naturel pour le chauffage est estimée à 8 600 kWh, il serait possible de ramener cette consommation à moins de 2 000 kWh/an, soit une économie de plus de 300 €, en réalisant des travaux d’isolation.

7 à 8 millions de passoires thermiques en France

C’est le chiffre avancé par le gouvernement. Il rassemble l’ensemble des logements classés F ou G sur le DPE ou le diagnostic énergétique. Leur isolation a été érigée en priorité pour lutter contre le réchauffement climatique. Si d’après les chiffres de l’Amorce, la France rénove actuellement près de 350 000 logements par an, elle est encore loin de l’objectif des 500 000 qu’elle s’est fixé en 2017.

La vétusté des équipements fonctionnant au gaz en question

Comme nous l’avons vu plus haut, la consommation d’une cuisinière ou d’un four fonctionnant au gaz ne pèse pas bien lourd dans votre consommation globale. Leur ancienneté n’a donc pas beaucoup d’impact sur vos dépenses énergétiques.

En revanche, la performance de votre chaudière ou de votre chauffe-eau, compte tenu de l’importance des consommations en jeu et au-delà même des questions d’isolation, peut avoir une influence non négligeable sur le total de vos consommations.

Une chaudière à condensation permet par exemple de réaliser jusqu’à 10 ou 15 % d’économie d’énergie par rapport à une chaudière traditionnelle, ce qui peut représenter tout de même jusqu’à plusieurs centaines d’euros en moins sur votre facture annuelle.

L’étiquette énergie : un outil précieux pour bien choisir vos équipements au gaz

Depuis septembre 2015, l’étiquette énergie est devenue obligatoire pour les appareils de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire : chauffe-eau, chaudière, pompe à chaleur. Leur classement va de A+ pour les plus performants à F pour les moins efficaces. Cette information permet de renseigner le consommateur de manière simple sur l’efficacité énergétique de l’appareil concerné.

Comment faire baisser votre facture de gaz naturel ?

Maintenant que vous connaissez les chiffres moyens de la consommation de gaz des Français et que vous avez les clés pour les interpréter, mettez-les en rapport avec votre propre consommation de gaz. Si vous vous situez au-dessus de la moyenne, il peut être opportun d’analyser dans le détail votre consommation pour essayer d’identifier sur quels postes vous pourriez faire des économies.

Mesurer la performance énergétique de votre logement

Inutile d’être un expert pour savoir si votre consommation de gaz est excessive ou non. Jetez simplement un coup d’œil à votre facture de gaz et comparez votre consommation avec les valeurs moyennes que nous rapportons plus haut. Vous devriez déjà avoir une première impression.

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Pour vous faire une idée plus précise quant à la situation de votre logement, vous pouvez demander un diagnostic de ses performances énergétiques à une entreprise spécialisée. Si vous obtenez une note F ou G, il faudra peut-être envisager la réalisation de travaux de rénovations énergétiques.

Si vous êtes équipé d’un compteur connecté Gazpar, sachez que vous pouvez également comparer vos consommations de gaz avec celles de foyers similaires au vôtre depuis l’application mobile de certains fournisseurs de gaz ou bien en vous créant un espace client sur le site de GRDF.

Adoptez les éco-gestes au quotidien

Baissez le thermostat de votre chaudière d’un ou deux degrés, coupez les radiateurs en sortant de chez vous, réduisez la durée de votre passage dans la salle de bains, préférez la douche au bain, etc. Mis bout à bout, ces petits gestes peuvent faire baisser significativement votre consommation de gaz. C’est bon pour la planète et c’est bon pour votre budget.

Faire des travaux de rénovation énergétique

En extrapolant les chiffres de l’Ademe rapportés ci-dessus, la consommation de gaz d’un logement mal isolé serait potentiellement 3 à 4 fois plus importante que pour le même logement correctement isolé. Faire des travaux de rénovation énergétique ou remplacer votre vieille chaudière par une chaudière plus performante peut donc s’avérer rapidement très rentable.

Néanmoins, entreprendre de tels travaux est coûteux. Heureusement, de nombreuses incitations fiscales et des aides gouvernementales ont été mises en place pour répondre aux objectifs fixés par l’Europe en matière de transition énergétique. Elles s’adressent à l’ensemble des propriétaires et même parfois des locataires et vous permettent d’obtenir rapidement un retour sur investissement.

MaPrimeRénov’

Dernier dispositif en date, MaPrimeRénov’ a été lancé le 1er janvier 2020. Destinée à remplacer le Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE), cette aide est accordée sous condition de ressources aux propriétaires modestes occupant leur logement en résidence principale. Il est toutefois prévu par le gouvernement que le dispositif s’élargisse à l’ensemble des propriétaires dès 2021.

Crédit d’impôt pour la transition énergétique

Cette incitation fiscale permet aux contribuables de déduire de leur impôt sur le revenu une partie des dépenses relatives à des travaux d’amélioration énergétique. Remplacé progressivement par MaPrimeRénov’, le CITE est d’ores et déjà supprimé pour les ménages les plus modestes. Il le sera définitivement pour tous les autres dès le 1er janvier 2021.

Réduction d’impôt Denormandie

Ce dispositif permet aux particuliers acquérant un logement à rénover de bénéficier d’une réduction de leur impôt sur le revenu. Le montant total des travaux doit néanmoins représenter au moins 25 % du prix du logement. Pour donner droit à une réduction d’impôt, le logement doit également être situé dans l’une des 222 villes bénéficiaires du Programme Action cœur de ville.

Éco-prêt à taux zéro

Cette aide, proposée par l’État sous la forme d’un prêt remboursable sans intérêt permet de financer des travaux de rénovation énergétique sans avoir à avancer d’argent. L’Éco-prêt à taux zéro s’adresse aux propriétaires occupants ou bailleurs. Le logement concerné doit avoir été construit avant le 1er janvier 1990 et être déclaré auprès des services fiscaux comme résidence principale.

TVA à 5,5 % pour les travaux d’amélioration énergétique

La plupart des travaux de rénovations énergétiques, comme l’isolation des murs et des combles, le remplacement des parois vitrées par du double vitrage ou encore l’installation d’une chaudière à condensation, peut bénéficier d’une TVA réduite à 5,5 %. Détail notable, cette aide est destinée aussi bien aux propriétaires, occupants ou bailleurs, qu’aux locataires.

Aide « Habiter mieux sérénité »

Versée par l’Anah pour financer les travaux de rénovation énergétique des logements, « Habiter mieux sérénité » octroie des sommes sous condition de ressources allant de 1 600 à 2 000 euros. Elle est accessible aux propriétaires, occupants ou bailleurs, d’un logement de plus de 15 ans n’ayant pas bénéficié d’autre financement de l’État au cours des 5 dernières années.

La Prime énergie

Ce dispositif très populaire, qui s’inscrit dans le cadre des Certificats d’économies d’énergie (CEE), permet aux fournisseurs d’énergie d’octroyer des aides, à la discrétion de ces derniers, pour la réalisation de travaux d’amélioration énergétique d’un logement sous réserve qu’ils soient effectués par un professionnel Reconnu garant de l’environnement (RGE).

La prime « Coup de pouce »

Le montant de la prime « Coup de pouce » s’ajoute à celui de la Prime énergie. Accessible jusqu’au 31 décembre 2021, cette prime additionnelle est réservée aux foyers en situation de précarité énergétique. Elle concerne uniquement le financement de travaux d’amélioration du système de chauffage et d’isolation. Son montant dépend essentiellement du niveau de ressources du bénéficiaire.

Le chèque énergie

Envoyé automatiquement à ses bénéficiaires sur la foi de leur déclaration fiscale, le chèque énergie s’adresse aux personnes ayant des revenus très modestes. D’un montant allant de 48 à 277 euros, il peut être utilisé pour payer les factures de gaz et d’électricité mais aussi pour financer certains travaux de rénovation énergétique, dont l’isolation des murs, des toitures et des parois vitrées.

L’exonération de taxe foncière

Cette exonération totale ou partielle est toujours temporaire. Elle concerne les logements achevés avant le 1er janvier 1989 situés dans l’une des communes ayant décidées d’activer ce dispositif d’incitation. Elle peut être demandée par les propriétaires, occupants ou bailleurs, souhaitant réaliser des travaux de rénovation énergétique dans leur logement.

Les aides d’Action Logement

L’association Action Logement délivre des subventions assorties d’un prêt à 1 % pour le financement de travaux de rénovation énergétique. Peuvent en faire la demande les propriétaires, occupants ou bailleurs, d’un logement déclaré comme résidence principale. Le logement doit également être situé dans l’un des villes du programme Action cœur de ville.

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