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Les clés pour comparer les prestations et services des différents organismes

comparer les organismes de santé

Bien au-delà des remboursements communiqués, chacun des organismes santé use de subterfuges pour rendre ses garanties plus ou moins attrayantes. Zoom sur les exclusions de couverture ainsi que les prestations et services complémentaires que peuvent vous offrir les différents organismes santé.

Choisir sa complémentaire santé en fonction de l’étendue des soins qu’elle est censée couvrir est un premier pas. Mais d’autres éléments entrent en ligne de compte. Certains de confort, d’autres moins. Des éléments qui peuvent faire toute la différence.

 

« 2 complémentaires santé peuvent se montrer radicalement différentes sur les prises en charge, prestations et services complémentaires. »

 

A couverture égale, une complémentaire peut au final s’avérer nettement plus avantageuse qu’une autre. En premier lieu, si la plupart des assurances couvrent le forfait journalier hospitalier, certaines instaurent des limites quantitatives plus ou moins restrictives. Si cela n’a pas d’influence pour des hospitalisations de courte durée, cela risque en revanche d’être plus embêtant si votre pathologie nécessite quelques semaines de rééducation, à raison de 18 euros par jour.

Renseignez-vous bien également sur les délais de remboursement pratiqués par votre complémentaire santé. De quelques jours à parfois plusieurs semaines, ils sont très variables d’un organisme à un autre. En particulier pour les grosses avances, à l’image notamment de l’optique, un remboursement tardif peut parfois très vite se transformer en défaut de trésorerie. 

Le mieux est d’ailleurs peut-être de n’avoir aucun frais à avancer grâce, lorsqu’il est possible, au mécanisme du tiers payant. Concrètement, quand celui-ci est proposé, il permet au malade de ne pas débourser d’argent pour ses soins à condition que ces derniers soient pris en charge à 100% par sa complémentaire, le professionnel de santé se faisant de fait directement payer par l’organisme de santé et l’Assurance Maladie. Ce système est surtout connu pour être pratiqué en pharmacie mais existe aussi en cas d’hospitalisation dans un établissement conventionné. Si le tiers payant est aujourd’hui proposé par la plupart des grands organismes de santé, il peut encore exister certains réfractaires. Soyez vigilant !

 

Les services supplémentaires

 

Au-delà de la simple prise en charge de vos frais de santé, certains organismes peuvent vous proposer des garanties complémentaires, venant soit élargir votre niveau de couverture, soit vous apporter plus de confort au quotidien.

Ainsi, sans forcément constituer un facteur de choix premier, nombre de ces services peuvent notamment simplifier la relation que vous pouvez avoir avec votre assureur en cas d’ennui.

Pour des raisons d’économies de structures et de personnel, certains assureurs se tournent aujourd’hui essentiellement vers Internet et/ou le téléphone tandis que d’autres continuent à mettre en avant l’existence d’un véritable service d’information et de conseils à l’assuré en s’appuyant sur un véritable réseau d’agences. En cas d’urgence, par ailleurs, il est toujours appréciable de pouvoir joindre facilement un conseiller. Renseignez-vous notamment sur les horaires d’ouverture du service client par téléphone, parfois très réduits chez certains assureurs. 

Outre les remboursements des frais de santé, certains services sont parfois pris en charge par certains contrats alors que d’autres ne prévoient rien du tout. Votre assurance couvre-t-elle la chambre particulière en cas d’hospitalisation ? Bénéficiez-vous d’une assistance juridique en cas de litige avec un professionnel de santé ou un établissement de soins ? De la même façon, certaines complémentaires prévoient de mettre à disposition de l’assuré une aide de vie en cas de maladie ou d’hospitalisation. Un point qui peut avoir son sens en particulier quand on commence à prendre de l’âge.

 

Que penser des mutuelles avec un questionnaire médical préalable ?

 

Ces dernières ne sont pas majoritaires mais elles existent. En effet, la loi n’interdit pas en tant que tel à un organisme de se renseigner sur l’état de santé d’un futur assuré avant de lui proposer un contrat. Bien que tout à fait légales, il convient de se montrer prudent face à de telles pratiques. Au-delà du fait que ce peut être un motif de refus d’assurance, c’est aussi un risque que votre contrat donne lieu à certaines exclusions. Des exclusions auxquelles vous n’aurez pas forcément fait attention au moment de souscrire.

 

Les complémentaires santé « responsables et solidaires »

 

Il s’agit d’un label octroyé à une complémentaire santé à condition que cette dernière respecte un certain nombre de conditions, définies par la loi. Pour le consommateur, c’est un gage de sérieux mais aussi et surtout de qualité. Parmi les conditions imposées, se retrouve notamment l’interdiction des questionnaires médicaux d’entrée, l’exigence d’une politique qui encourage le parcours de soins coordonnés. Par ailleurs, certains seuils minimum de remboursement sont fixés. En clair, pour afficher ce qualificatif, votre contrat doit par exemple prévoir un remboursement a minima de 30% pour les consultations médicales et pour les médicaments soumis à une vignette de couleur blanche.

Si la grande majorité des complémentaires santé de renom sont aujourd’hui effectivement « responsables et solidaires », certains organismes, notamment sur Internet, font de la résistance.

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*Toutes les offres sur cette page sont suceptibles d'évoluer. Seules les conditions proposées par les marques sur leur site font foi.

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