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iOS, Android, Windows, quelle interface choisir ?

Quelle interface mobile choisir

Le choix d’un smartphone s’accompagne de celui d’un système d’exploitation dont découle une interface graphique plus ou moins personnalisable.

 

Trois éditeurs se partagent la plus grande partie du marché (source IDC/Gartner) :

  • 85 % : Google avec Android
  • 14,3 % : Apple avec iOS 
  • 0,4 % : Microsoft avec Windows Mobile
  • 0,3 % : BlackBerry autres systèmes d’exploitation (OS) marginaux. 

Ne pas oublier qu’un smartphone sous Android ne pourra pas fonctionner sous IOS. L’inverse est tout autant vrai, un iPhone n’étant pas compatible avec Android. 

 

 1. Android : l’OS ouvert

 

Le système d’exploitation Android est pour beaucoup dans la multiplication des marques et des modèles de smartphones.

La version Nougat dévoilée en 2016 n’a qu’un très lointain rapport avec celle qui équipait le HTC Dream en 2008, premier mobile fonctionnant sous Android.

 

  • Un OS ouvert aux développeurs tiers

 

Une des raisons du succès d’Android est son code en Open Source. Cette particularité permet la création relativement aisée et rapide d’applications concernant les domaines les plus variés.

Cette ouverture bénéficie aux constructeurs de smartphones et de tablettes avec la possibilité d’ajouter des fonctions exploitant des composants électroniques spécifiques.

 

  • Une interface graphique adaptée par chaque constructeur

 

Ce code ouvert permet également une forte personnalisation de l’interface graphique.

Cette surcouche logicielle modifiable offre aux constructeurs de mobiles la possibilité d’afficher une interface sensiblement différente bien que fonctionnant sous le même système d’exploitation.

 

  • Des mises à jour régulières, mais pas pour tous

 

Chaque nouvelle déclinaison d’Android apporte son lot d’améliorations logicielles et de nouvelles fonctionnalités. Elle intègre en parallèle les évolutions matérielles liées aux processeurs, capteurs et autres composants électroniques.

Pour des raisons techniques et commerciales, les constructeurs limitent toutefois la possibilité de mise à jour des versions d’Android. Un mobile proposé avec la version 5 d’Android, ne pourra que rarement accueillir la déclinaison 7.

Cette limitation n’empêche pas de faire fonctionner les dernières applications, sauf si celles-ci font appel à une ou plusieurs fonctionnalités absentes du système d’exploitation installé.

 

  • Google Play : un gigantesque catalogue d’applications

 

Du jeu à l’application dédiée à une activité professionnelle particulière, le Google Play offre son gigantesque catalogue d’applications gratuites ou payantes.

S’il est difficile de ne pas trouver l’application ou l’utilitaire répondant à ses besoins, le niveau de qualité est très variable. Cette disparité est pour partie liée à l’atout majeur d’Android : son code Open Source.

 

 

  • Le défaut majeur d’Android

 

La multiplication des applications codées de manière plus ou moins rigoureuse s’ajoute aux modifications du code apportées par les constructeurs.

Ces deux composantes sont à l’origine d’un reproche souvent fait à Android par ses utilisateurs : la fragmentation de la mémoire et les ralentissements qu’elle engendre.

Des rumeurs font état d’un possible changement d’orientation de la part de Google dans le but de répondre aux critiques portant sur ce point précis de la fragmentation.

 

 2. iOS : propriétaire et intégré

 

Contrairement à son concurrent direct qu’est Android, le système d’exploitation iOS appartient à la seule marque à la pomme. Cette propriété s’accompagne d’un contrôle strict du code des applications développées en interne ou par des développeurs tiers.

Cette obligation de respecter les directives d’Apple contribue à une homogénéité maximale du système d’exploitation et des applications mises à disposition de manière gratuite ou payante.

Bien moins exposé aux problèmes de fragmentation que son concurrent Android, un mobile sous iOS peut ainsi offrir un fonctionnement fluide et des performances stables.

En ce qui concerne l’interface graphique, Android a comblé une grande partie de son retard sur iOS. De son côté, Apple a progressivement ajouté la plupart des fonctions qui manquaient à son OS et que proposait son concurrent.

iOS a toutefois conservé sa propre identité au travers d’un système de navigation spécifique et des fonctions que l’on ne trouve que sur l’iPhone ou un iPad.

 

  • Un niveau de personnalisation moins poussé

 

Le niveau de personnalisation d’iOS peut apparaître moins poussé que celui d’Android. Ce qui peut sembler un défaut pour certains est une qualité pour d’autres en évitant les icônes parfois envahissantes.

Des applications toujours lancées du même endroit contribuent à une utilisation facilitée et donc une meilleure efficacité. Cet argument est l’un de ceux soutenus par les responsables du développement des produits de la marque.

 

  • Siri : l’assistant personnel d’iOS

 

Plus que le nombre d’icônes, les développeurs d’iOS portent leurs efforts sur l’amélioration de l’assistant personnel Siri.

Face à la féroce concurrence de Google Now, cette application intégrée au système d’exploitation fait partie de celles qui évoluent à chaque nouvelle version.

 

  • AppStore : un magasin bien rempli

 

En 2015, l’AppStore hébergeait 1,21 million d’applications de tous types. Cette immense logithèque permet aux propriétaires d’iPhone de trouver aisément l’application répondant à ses besoins.

Qu’il s’agisse de jeux, d’utilitaires ou d’applications bureautiques, graphiques et professionnelles, le choix est large.

 

 

3. Windows Mobile : vers une disparition ?

 

En mai 2016, Microsoft a officiellement annoncé l’abandon de la branche mobile en charge de la production des Lumia. En toute logique, le système d’exploitation qui équipait ces mobiles et quelques rares modèles de constructeurs tiers devrait connaître le même sort.

Développer un OS coûte cher et les 0,4 % de part de marché qu’occupe celui de Microsoft ne peuvent être rentabilisés.

Dommage, car les dernières versions de Windows 10 mobile étaient prometteuses avec de plus un lien étroit avec l’OS installé sur les ordinateurs de bureau et les portables.

Cet échec est en grande partie dû à une erreur marketing, ce qui est généralement lourd de conséquences dans ce domaine. En prenant le virage trop tard, Microsoft s’est fait piéger de la même manière que BlackBerry.

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*Toutes les offres sur cette page sont suceptibles d'évoluer. Seules les conditions proposées par les marques sur leur site font foi.

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