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La nouvelle Renault Mégane se met au diapason

Renault Mégane

Le salon de Francfort est toujours une bonne occasion pour les constructeurs de dévoiler leurs nouveautés pour l’année à venir. Et cette fois-ci, c’était au tour de la Mégane III de repasser entre les mains des designers. Sortie en 2009, elle n’avait bénéficié que d’un très léger relooking en 2012. Et pour être sincère, la mouture 2014 ne va pas franchement vous dépayser. Mais avec une recherche d’harmonie totale sur la gamme, les bureaux d’études avaient-ils une réelle marge de mouvement ? Bref, la Mégane III ne s’est pas encore transformée en Mégane IV.

 

Avant-propos

 

Si Renault l’avait baptisée Mégane IV, les médias automobiles auraient certainement hurlé au scandale. Mais comme il s’agit de la troisième mouture de la Mégane III, l’ensemble des spécialistes s’est montré plus tolérant. Moins exigeant.

Car les nouveautés portées à cette Mégane III 2014 ne sautent pas aux yeux, et quand on les détaille, elles peuvent laisser un goût amer d’inachevé. Mais alors pourquoi se lancer dans un restylage si timide, et surtout dans des normes mécaniques qui risquent de ne pas satisfaire entièrement les amoureux de la marque ?

Et bien c’est d’une part pour redonner une harmonie et une cohérence globales à l’ensemble de la gamme Renault. Le Scénic et la Twingo semblaient venir d’une planète différente de celle de l’ancienne mouture de la Mégane.

Et bien sûr aussi pour ne pas rester au point mort face aux concurrentes directes qui sont les nouvelles Peugeot 308 et Volkswagen Golf.

Mais cette timidité ne va-t-elle pas finalement nuire à la notoriété du constructeur ?

 

Coup de crayon léger mais réussi

 

En effet, côté look, la Mégane 2014 s’est contentée du minimum syndical. Ceux qui attendaient une véritable révolution vont devoir patienter encore un peu. Il faut dire que l’équipe du designer Laurens van den Acker a pour cahier des charges de garantir l’homogénéité des modèles Renault. La marge de manœuvre est donc limitée.

Toutefois, il faut bien reconnaître que même si c’est léger, cette troisième mouture est plus racée que les deux autres. Un nouveau bouclier avant plus massif, de nouvelles grilles d’aérations calquées sur un esprit plus moderne, un logo constructeur plus imposant mais mieux intégré dans l’ensemble. Les feux étirés de chaque côté du museau sont assez réussis et soulignent bien la ligne accrocheuse de la face avant.

Notons que chaque version de Mégane conserve sa petite touche personnelle comme des phares à paupières noirs brillants pour les modèles GT et RS, et des phares elliptiques pour l’Estate. Tandis que le break se voit affublé de barres de toit bien pratiques, et d’entourages de vitres chromés dont le bon goût reste discutable, la berline reçoit quant à elle des protections latérales plutôt bien réussies.

En revanche, l’arrière est conservé tel quel, ce qui n’est pas totalement pour nous déplaire.

 

A l'intérieur, pas de dépaysement

 

A l’intérieur non plus, pas de changements notables. L’on ne peut toutefois pas passer à côté de la tablette multimédia intégrée R-Link qui offre non seulement la navigation GPS, le bluetooth connect, et l’audiostreaming pour connecter vos lecteurs de musique, mais qui propose en plus un accès au Renault R-Link Store. Le catalogue proposé ne dépasse par encore les 50 applications, mais il est voué à grandir avec le temps, et avec les besoins des conducteurs. La R-Link peut être commandée du bout des doigts, par la voix, ou depuis le joystick sur la console centrale.

A noter également la finition Bose qui s’installe durablement, et qui est proposée de série sur certains modèles. Elle s’accompagne automatiquement des nouvelles jantes alliage 17’’ Akhiro et d’une sellerie entièrement revisitée.

L’on peut aussi retrouver une finition Life, Zen et Business sur la Berline et l’Estate. Le coupé, en plus des indétrônables GT et RS, affiche une version Intens.

 

Et côté motorisation ?

 

La grande nouveauté est l’arrivée de la boîte automatique EDC (Efficient Dual Clutch) double embrayage sur la motorisation essence Energy TCe 130 (sauf pour le coupé). L’EDC est sensée vous apporter la même réactivité qu’une boîte mécanique, avec notamment plus de sécurité sur les démarrages en pente (l’EDC se retrouve aussi sur le dCi 110 de toute la gamme). La version essence se dote au passage d’un système Stop & Start. Vous allez faire des économies de carburant, et peut-être même envisager un petit (vraiment petit) bonus écologique (côté emission de CO2, la variation oscille de 90 g à 124 g, sauf pour la GT qui annonce 145 g et la RS qui culmine sans surprise à 174 g).

La Mégane RS conserve son fabuleux 2.0 l à 265 chevaux, et un dérivé de ce dernier, avec 220 chevaux, vient habiter la GT.

 

La note, s'il-vous-plaît !

 

Sur la berline, comptez une tranche de prix allant de 20 300 € pour l’entrée de gamme (Energy TCe 115 finition Life) à 28 450 € pour la version diesel finition Bose (Energy dCi 130).

Sur les mêmes modèles antagonistes, l’Estate s’affiche de 21 100 € à 29 250 €.

Quant au coupé, il démarre à 23 400 € pour grimper à 29 050 € sur les modèles « classiques ». Restent la GT dCi 165 à 31 900 €, et la RS à 31 950 €.

Avec des tarifs un peu en dessous de sa principale rivale la Peugeot 308, il se pourrait que Renault réussisse son coup pour 2014. En attendant la Mégane IV, prévue à l’horizon 2015.

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