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Le gaspillage énergétique : ses conséquences et astuces pour le limiter

Le gaspillage énergétique est une réelle préoccupation à l’heure où les ressources d’énergie s’amenuisent et où les besoins sont de plus en plus grands. Gaz, électricité, pétrole, bois… toutes ces sources d’énergie sont chaque jour inutilement gaspillées, ce qui appauvrit la planète, la réchauffe peu à peu, tout en faisant grimper les factures des consommateurs. Dans cet article, nous allons aborder ce sujet qui nous concerne tous. Quelles sont les causes du gaspillage énergétique, quelles sont ses conséquences et comment y remédier ? Choisir.com fait le point avec vous.

Gaspillage énergétique

Qu’est-ce que le gaspillage énergétique ?

Le gaspillage énergétique est le fait de mal utiliser ou de consommer utilement les sources d’énergie que nous avons à notre disposition. Voyons de plus près en quoi cela consiste.

Bien comprendre le gaspillage énergétique

Consommer plus d’énergie que nous n’en avons besoin est du gaspillage énergétique. Alimenter des appareils en énergie alors qu’ils ne sont pas utilisés au même instant est du gaspillage énergétique. Produire plus d’énergie qu’il n’en faut est du gaspillage énergétique.

Toute personne qui utilise de l’énergie est de près ou de loin peut être considéré comme responsable du gaspillage énergétique dont nous allons parler au cours de cet article.

Ce gaspillage d’énergie repose principalement sur :

  • une mauvaise utilisation des énergies mises à disposition ;
  • un manque d’efficience énergétique, c’est-à-dire que de manière globale, la quantité d’énergie utilisée est inférieure à celle qui est produite au même moment. La directive européenne 2010/31/UE portant sur les performances énergétiques des bâtiments définit l’efficience énergétique comme étant « le rapport entre les résultats, le service, la marchandise ou l’énergie que l’on obtient et l’énergie consacrée à cet effet ».

La surexploitation des ressources, qui s’est amplifiée au fil des décennies, a conduit au gaspillage énergétique auquel le monde entier est aujourd’hui confronté. Un accès facile à ces ressources peut être à l’origine de ce gaspillage devenu incontrôlable.

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Un gaspillage à différentes échelles

Hormis les personnes les plus vertueuses, chacun a sa part de responsabilité dans le gaspillage énergétique. 4 principales catégories sont pointées du doigt :

  • les producteurs d’énergie (que ce soit celui qui puise le gaz dans les sous-sols, celui qui utilise les centrales nucléaires pour créer de l’électricité ou encore celui qui exploite les forêts pour obtenir du bois) ;
  • les consommateurs (particuliers, professionnels, entreprises de toute taille, mais aussi les collectivités) ;
  • les fabricants d’objets ou équipements utilisant toute forme d’énergie ;
  • les États qui, selon certaines organisations, ne luttent pas assez contre le gaspillage d’énergie, leurs politiques énergétiques ne sont pas assez fermes.

Pour illustrer avec des exemples plus parlants, ce gaspillage peut être causé quand :

  • les personnes utilisent de l’énergie à la maison, dans les transports ou encore sur leur lieu de travail ;
  • les entreprises usent de grandes quantités d’énergie pour leur activité, alors qu’avec des efforts, elles pourraient réduire leur consommation ;
  • les industriels utilisent de l’énergie pour produire différents objets qui eux-mêmes consommeront de l’énergie (appareils électriques, voitures, etc.) ;
  • l’éclairage public est allumé ;
  • etc.

Ces énergies et sources énergétiques qui sont gaspillées

À l’échelle mondiale, toutes les ressources énergétiques à notre disposition sont gaspillées, souvent de manière involontaire par le consommateur. Il peut s’agir d’énergies primaires, comme le gaz naturel, le bois ou le pétrole brut ou d’énergie finale, telles que l’électricité.

L’électricité

En France, l’électricité qui est consommée provient essentiellement :

  • des centrales nucléaires ;
  • des centrales hydroélectriques ;
  • des parcs solaires ;
  • des parcs éoliens ;
  • des centrales thermiques à flammes (charbon, pétrole, gaz).

Une grande part de l’électricité qui sert à faire fonctionner nos appareils (voitures électriques comprises) et à nous éclairer provient des centrales nucléaires et des barrages hydroélectriques présents sur notre territoire. Les parcs solaires et éoliens, mais aussi les centrales thermiques à flammes complètent la part d’énergie dont nous avons besoin au quotidien.

Que ce soit lors de sa production ou de sa consommation, l’électricité est massivement gaspillée.

Sur les sites de production, le gaspillage d’électricité est en grande partie dû au stockage difficile de l’énergie. Bien que des systèmes existent, il est à ce jour impossible de conserver de grandes quantités d’électricité. La production doit donc suivre de près la demande et, dans ce cas, tout est question d’anticipation. C’est RTE (Réseau transport d’électricité) qui veille à « maintenir un équilibre permanent entre la production et la consommation d’électricité » (Source : RTE, Faire qu’à chaque seconde le courant passe).

Du côté des consommateurs, le gaspillage de l’électricité s’observe dans différents cas :

  • des ampoules laissées allumées ;
  • des gadgets électriques dont on pourrait se passer ;
  • une température de chauffage trop élevée ;
  • une mauvaise isolation de l’habitation ;
  • des appareils présentant de mauvaises performances énergétiques, etc.

Entre les deux, le gaspillage énergétique intervient également sur les réseaux de transport et de distribution. En effet, la quantité d’électricité qui part des sites de production diminue au fur et à mesure qu’elle progresse vers les consommateurs. Ceci est en partie dû à l’effet Joule : le passage du courant dans les câbles électriques produit de la chaleur ce qui engendre des pertes énergétiques. Ce phénomène physique est naturel. RTE estime que 78 % des pertes d’électricité proviennent de l’effet Joule (Source : RTE, Déperditions d’énergies ou pertes en ligne : un phénomène naturel).

Le gaz

Puisé dans le sous-sol de la Terre, le gaz naturel est une ressource énergétique qui a mis des millions d’années à se former. Il en existe différents types, conventionnels (associés ou non au pétrole) et non-conventionnels (schiste, houille, de réservoir compact, etc.), qui sont récupérés, ou « produits », à des centaines, voire même des milliers, de mètres sous terre.

Le gaz est un hydrocarbure qui subit un important gaspillage, notamment à cause de ce que l’on nomme le « torchage » ou flaring, en anglais. Le torchage du gaz consiste à brûler une partie du combustible qui s’évapore lors de son extraction des sols. Parfois, et notamment aux États-Unis, ce sont des quantités astronomiques de gaz naturel provenant de puits de pétrole qui sont brûlés, car il serait plus coûteux (et moins rentable) de créer des infrastructures pour récupérer ce gaz peu cher à extraire (et pourtant si précieux) et l’acheminer vers des pays qui n’en ont pas. En plus d’être polluante, car le torchage entraîne des tonnes d’émissions de CO2, cette pratique occasionne un gâchis faramineux.

Par ailleurs, le gaz s’évapore, ce qui le rend particulièrement sujet au gaspillage. Le gâchis du gaz peut être constaté tout au long de la chaîne gazière :

  • au niveau des puits d’extraction où des torchères brûlent en permanence afin d’éliminer les quantités de gaz qui ne sont pas récupérées ;
  • à travers ce qui est nommé le venting en anglais (ou « aération » en français), un procédé qui consiste simplement à libérer dans l’atmosphère l’excédent de gaz qui n’est ni brûlé ni récupéré, ceci à des fins sécuritaires ;
  • au moment de la cryogénisation du combustible gazeux pour le rendre liquide (GNL), ce qui facilite son transport par voies maritimes ;
  • lorsqu’il s’évapore ou qu’il est brûlé durant son acheminement maritime ;
  • sur les zones de stockage où des pertes sont inévitables, notamment à cause de l’hydrocarbure qui est fortement sujet à l’évaporation ;
  • lorsqu’il est injecté dans les gazoducs, d’immenses conduites servant à l’acheminer par voies terrestres ;
  • lorsque des gazoducs sont victimes de malveillances qui entraînent des fuites de gaz ;
  • au niveau d’éventuelles fuites sur les réseaux de transport et de distribution ;
  • dans les locaux (d’habitation, professionnels, etc.), lorsqu’une fuite de gaz est constatée ;
  • dès lors que chaque consommateur utilise plus de gaz qu’il n’en a besoin, que ce soit pour se chauffer, avoir de l’eau chaude ou cuire les aliments. Dans l’industrie, le gaz sert aussi à alimenter d’immenses machines ; il est là encore beaucoup gaspillé.

Le pétrole

Tout comme le gaz naturel, le pétrole est également sujet à un important gaspillage. Il sert essentiellement pour le transport et l’industrie (fabrication de plastiques, notamment). Le pétrole (transformé en fioul) est également utilisé pour alimenter certaines centrales thermiques à flammes qui permettent de fabriquer de l’électricité.

Notons aussi que le raffinage du pétrole sert à produire du GPL qui, à l’échelle du consommateur particulier, se retrouve dans les bouteilles de butane ou encore dans les citernes de gaz propane.

Le gaspillage énergétique se manifeste de plusieurs manières pour le pétrole :

  • sur les sites de production où des torchères brûlent les gaz issus des réservoirs de pétrole ;
  • toujours sur les sites de production où les incidents peuvent occasionner des fuites (sur terre ou en mer, les marées noires étant nombreuses lorsque l’hydrocarbure est acheminé par des pétroliers) ;
  • dans les centrales thermiques à flammes où les déperditions de chaleur sont importantes ;
  • dans les transports où le pétrole transformé en carburant est souvent gaspillé (voitures à l’arrêt dans les bouchons, par exemple).

Ce gaspillage énergétique de l’hydrocarbure est en grande partie responsable du réchauffement climatique. Combiné au gaz qui est rejeté dans l’atmosphère, l’état du bilan écologique est catastrophique. Mais comment l’enrayer ? En utilisant des sources d’énergie renouvelable, comme le vent, le soleil ou encore l’eau… En faisant attention au quotidien aux énergies que nous employons inutilement… Nous aborderons ce point dans la suite de l’article.

Le cercle vicieux de la production d’énergie fossile

Produire de l’énergie fossile, c’est-à-dire puiser ou extraire du gaz naturel, du pétrole ou encore du charbon consomme autant, voire même plus d’énergie que cette même ressource n’en procure. En d’autres termes, le fait de rechercher, prélever, raffiner et transporter la ressource énergétique demande beaucoup plus d’énergie que cette même ressource peut en offrir, à une quantité équivalente.

Le bois

Bûches de bois, pellets, bûches compressées… tous ces morceaux de bois qui servent au chauffage et/ou à la production d’eau chaude sanitaire sont eux aussi confrontés à une mauvaise utilisation qui induit un gaspillage énergétique.

Rendons-nous tout d’abord sur les sites de production : les forêts. Sous les hautes cimes, les arbres sont coupés, entassés et chargés sur des camions qui prennent la route vers des scieries. Lorsque ces forêts sont gérées durablement, la découpe du bois se fait en respectant des règles strictes. Mais la provenance du bois qui nous chauffe n’est pas toujours claire. Il reste parfois sur les sites des troncs qui n’iront pas plus loin que le sol, gaspillés et coupés inutilement.

Dans une cheminée ou dans un poêle, il est utile de charger l’âtre avec du bois (ou le réservoir avec des pellets) afin de réchauffer l’air ambiant. En mettre trop va occasionner une chaleur excessive et conduire à un certain gaspillage.

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Les grandes causes du gaspillage d’énergie

Comme précisé dans les paragraphes précédents, différentes causes conduisent à un gaspillage énergétique qui induit un gâchis des sources d’énergie et qui en plus pollue la planète.

La mauvaise utilisation des énergies

Le gaspillage énergétique ne se traduit pas seulement par une perte (volontaire ou non) de la ressource énergétique, cela est également engendré par des utilisations inutiles de l’énergie. Voici quelques exemples :

  • les éclairages publicitaires, que ce soit les vitrines des magasins allumées toute la nuit ou encore les enseignes lumineuses. Tous ces kilowattheures (kWh) d’électricité sont consommés inutilement. Différents organismes tentent de lutter contre cette pollution lumineuse qui consomme énormément d’énergie ;
  • les éclairages publics. Éclairer une autoroute, un périphérique routier ou même un parc fermé la nuit démontre à quel point l’électricité est gaspillée. Là encore, certaines collectivités tentent de réduire au maximum ces éclairages inutiles ;
  • les lumières des bureaux qui restent allumées la nuit, même quand l’immeuble est vide. Il peut s’agir d’un « oubli » des employés des bureaux ou d’une volonté de la direction de laisser l’étage éclairé. L’une comme l’autre, ces pratiques induisent un gaspillage énergétique qui peut être facilement évité, en éteignant simplement la lumière après la journée de travail ;
  • les déplacements individuels, dont le rendement énergétique est moins important que les transports en commun. Le co-voiturage permet par exemple de réduire le nombre de véhicules utilisés individuellement pour un même trajet. Ceci contribue à la réduction du gaspillage énergétique (quelle que soit la source énergétique utilisée par le véhicule) ;
  • la production de gadgets qui finiront au fond d’un tiroir, comme des cadeaux publicitaires (porte-clés, pin’s, magnets, etc.), des ustensiles de cuisine qui sont en réalité des objets de curiosité (des moules carrés ou en forme de cœur pour les œufs, un pèle-pomme, etc.) ;
  • la fabrication et l’utilisation d’appareils électriques inutiles qui viennent remplacer des gestes manuels simples (ouvre-boîte électrique, trancheuse électrique, presse-agrume électrique, etc.).

Pour ces derniers points, soulignons le fait que la fabrication de ces différents objets a nécessité en amont la consommation d’une grande part d’énergie. Le gaspillage est donc double.

Le manque d’efficience énergétique

Comme évoqué en début d’article, l’efficience énergétique désigne le rapport qui existe entre l’énergie obtenue et l’énergie qui a été consacrée à cet effet.

La production d’un kWh d’électricité demande de gros efforts. Tout commence par la construction des structures (centrales nucléaires, barrage hydroélectrique, éoliennes, etc.). Vient ensuite la production elle-même qui nécessite de grandes quantités d’énergie, tout comme son transport puis sa distribution.

Le gaspillage se constate de la production à l’acheminement, mais aussi chez les consommateurs (dans leur logement ou dans leurs locaux professionnels). Le rendement des appareils, qu’ils soient électriques ou qu’ils fonctionnent au gaz ou autre induit un gaspillage énergétique inutile. Pour limiter cela, le rendement énergétique de chaque objet est à étudier de près.

Les mauvaises habitudes de consommation

Confort rime souvent avec gaspillage d’énergie. En hiver, monter le chauffage de quelques degrés rend l’intérieur plus agréable, mais cela n’est bon ni pour la planète ni pour le porte-monnaie.

Toujours en matière de chauffage, le couper lors des absences pour le rallumer en rentrant à la maison consomme plus d’énergie que garder la même température toute la journée (à l’aide d’un thermostat d’ambiance, notamment).

Du côté des appareils électriques, le gaspillage a lieu même quand ces derniers sont éteints. La mise en veille consomme effectivement des kWh qui pourraient être économisés par différents moyens.

Éteindre la lumière en quittant une pièce, ne pas monter le chauffage, débrancher tous les appareils en veille ou encore utiliser un coupe-veille sont autant de gestes qui permettraient de réduire le gaspillage énergétique à l’échelle du consommateur particulier (mais aussi sur chaque lieu de travail).

De plus en plus d’appareils électriques à la maison

Les appareils électriques ont envahi notre quotidien, que ce soit dans le salon, la cuisine, la chambre, la salle de bain, le garage, le cellier ou même dans notre sac.

Les consoles sont venues remplacer les jeux de société. Les liseuses électriques ont pris la place des livres papier. Les rasoirs électriques ont devancé les modèles traditionnels. Les robots ménagers ont simplifié les tâches lors de la préparation culinaire. Les volets se ferment dorénavant en appuyant simplement sur un bouton. Les smartphones équipent désormais la grande majorité des gens. Ces exemples ne sont qu’une liste non exhaustive de tous les équipements électriques dont nous nous servons pour la plupart au quotidien.

De plus, beaucoup de ces équipements sont connectés. Ils se pilotent à distance, comme la télévision, l’imprimante, la machine à café et même la lumière qui nous éclaire ou le système de chauffage. Ces derniers ont, premièrement, recours à des technologies de pointe pour fonctionner, ce qui induit un besoin énergétique important lors de la fabrication. Ensuite, pour être mis en marche à distance, ces appareils doivent nécessairement être laissés en veille, ce qui mène à une consommation d’électricité supplémentaire et inutile (notamment parce que vous ne pilotez pas vos appareils à distance toute la journée). Par ailleurs, ils sont activés par des systèmes de connexion invisibles, tels que la Wi-Fi ou encore le Bluetooth. Ces technologies, bien que pratiques dans nos vies modernes, sont énergivores, car, pour interagir, deux appareils ont besoin d’être allumés (le smartphone et la télévision, l’ordinateur et l’imprimante sans fil, etc.). En outre, ces appareils utilisent souvent le réseau Wi-Fi domestique, ce qui signifie qu’une box internet doit en plus être allumée pour permettre le pilotage à distance… Certes, ouvrir ses volets depuis son lit est pratique, mais c’est un luxe énergétique dont on pourrait se passer en se levant puis en ouvrant les stores manuellement, si ces derniers le permettent.

Cette augmentation d’objets électriques dans la maison a entraîné une demande croissante d’électricité, que ce soit pour les alimenter ou pour les fabriquer. Les centrales électriques sont donc de plus en plus sollicitées et pour répondre à la demande, de nouvelles sont construites ou vont l’être.

Les conséquences du gaspillage énergétique

Gaspiller des énergies revient à utiliser inutilement des ressources (pour la plupart épuisables) et à appauvrir les réserves planétaires. Cela a de nombreuses conséquences que nous constatons à l’heure actuelle.

Une aggravation du réchauffement climatique

Les torchères des puits de gaz et de pétrole qui brûlent en permanence, l’augmentation de production des centrales électriques, tout cela n’est pas sans conséquences sur notre climat.

Les différents plans climat adoptés par les États ciblent ce gaspillage énergétique, mais aussi l’utilisation d’énergies fossiles qui sont en grande partie responsables des émissions de gaz à effet de serre.

Pour endiguer cela, les solutions avancées sont nombreuses :

  • développer les moyens de production d’énergie à partir de ressources propres et renouvelables (vent, soleil, etc.) ;
  • mieux exploiter les ressources à notre disposition (comme réduire le torchage, par exemple) ;
  • consommer mieux (en faisant des économies d’énergie au quotidien) ;
  • etc.

Une pollution nocive pour la santé

Les rejets de CO2 dans l’atmosphère sont à l’origine de nombreux désordres sur la santé. Nous n’entrerons pas dans les détails, qui appartiennent à un autre sujet, mais les dégâts sur la santé sont particulièrement grands dans les zones très polluées. Là, les usines tournent à plein régime, produisant du matériel qui agrémente le quotidien. Pour fonctionner, les sites industriels ont besoin d’électricité, de gaz, de pétrole ou encore de charbon. L’extraction de ces ressources fossiles servant à alimenter les usines parfois à des milliers de kilomètres pollue également les sites de production.

De plus, la pollution n’a pas lieu uniquement dans les airs. Elle s’observe aussi au niveau des sols et des cours d’eau. Nous pouvons donc conclure que le gaspillage énergétique est un fléau écologique.

Une hausse des factures

Le prix du gaz a augmenté ? Et si cela avait un lien avec le gaspillage énergétique ?

Utiliser plus qu’il ne faut une ressource épuisable, comme c’est le cas du gaz naturel, va tôt ou tard créer une pénurie de la matière première. L’amenuisement des provisions va inévitablement occasionner une hausse des coûts de l’hydrocarbure qui se répercutera sur les factures d’énergie.

Pour maîtriser la hausse des coûts du gaz, mais aussi de l’électricité, et ainsi réduire vos factures, quelques possibilités s’offrent à vous :

  • rendre le logement plus performant, notamment en matière d’isolation afin de réduire les gaspillages thermiques (c’est-à-dire la chaleur ou la fraîcheur qui s’échappe à travers des ponts thermiques) ;
  • modifier les habitudes de consommation les plus énergivores (regarder la télévision à plusieurs au lieu d’avoir chacun la sienne au sein d’un même foyer, entre autres, laver son linge à 20 °C, suivre les recommandations de l’Ademe pour chauffer son logement…) ;
  • se tourner vers un fournisseur de gaz et/ou d’électricité par cher. Pour le trouver, rien de tel qu’un comparateur d’offres d’électricité et de gaz qui vous aidera à voir qui est le moins cher du marché ;
  • enfin, pour éviter le gaspillage et surtout consommer mieux, il est possible de souscrire une offre d’électricité verte auprès d’un fournisseur d’énergie propre. Ces offres ne sont pas toujours plus chères que les autres. Pour trouver facilement l’offre verte la mieux adaptée à vos besoins, n’hésitez pas à contacter un conseiller Choisir.com qui vous guidera dans vos démarches et vous aidera à changer de fournisseur d’énergie gratuitement et sans coupure d’énergie.

Nous venons de le montrer, le gaspillage énergétique concerne tout le monde, mais à différents niveaux. Seuls les États peuvent intervenir sur les gaspillages les plus importants. En tant que consommateur, il est aussi possible de faire un geste pour réduire le gaspillage de l’énergie, comme changer certaines habitudes à la maison ou dans ses déplacements.

Pour réduire le gaspillage énergétique, il n’est pas question de se passer d’électricité et/ou de gaz, essentiels à notre quotidien, que ce soit pour s’éclairer, se laver ou même manger. La réduction de ce gaspillage doit avant tout permettre de prendre soin de la planète, mais aussi de votre porte-monnaie.

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