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Quel est l’impact environnemental du chauffage ?

Le secteur du bâtiment représente 20 % des émissions nationales de gaz à effet de serre (GES) en France. C’est le second poste en termes d’empreinte carbone dans le pays. Et bien évidemment, le chauffage de ces bâtiments a un impact environnemental. Quel est-il ? Choisir.com fait le point avec vous.

Impact environnemental chauffage

Un impact environnemental qui diffère selon le mode de chauffage choisi

Selon l’Agence de la transition écologique (Ademe), le chauffage représente en moyenne 60 % de la consommation énergétique des ménages. C’est le premier poste de consommation d’énergie des foyers français. C’est donc le premier poste de rejet de CO2 d’une famille. Et bien évidemment, le mode de chauffage influe sur les émissions de CO2 des ménages.

Empreinte carbone du chauffage : le facteur d’émissions de GES

Pour calculer l’empreinte carbone du chauffage, on utilise un coefficient appelé « facteur d’émissions de GES ». Les dispositifs de chauffage rejettent d’autres polluants que le CO2, tels que :

  • le méthane (CH4), dont le pouvoir de réchauffement global (PRG) est estimé à 25. Cela signifie qu’un kg de méthane émis équivaut à 25 kg de CO2 ;
  • le protoxyde d’azote (N2O) dont le PRG est porté à 298 ;
  • l’hydrofluorocarbure (HFC) dont le PRG varie entre 124 à 14 800 en fonction des composants chimiques rejetés ;
  • le perfluorocarbure (PFC) dont le PRG oscille entre 7 300 à 12 200 selon les composantes chimiques émises ;
  • le hexafluorure de soufre (SF6) dont le PRG est estimé à 28 000.

Ce facteur d’émissions de GES s’exprime en équivalent CO2 (CO2e) puisque le CO2 représente 77 % des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine.

D’après le rapport sur l’état de l’environnement de l’État français, « le chauffage au fioul a le plus fort contenu en CO2e (324 gCO2e/kWh), suivi du gaz (227 gCO2e/kWh), de l’électricité (147 gCO2e/kWh) puis du bois (30 gCO2e/kWh) ».

Bon à savoir

Les facteurs d’émissions GES incluent « des facteurs d’émissions dits amont, correspondant au CO2 émis lors de la phase de production et de transport, éventuellement de raffinage du combustible et de son origine » explique l’Ademe. Cela permet de mesurer l’empreinte carbone du chauffage non pas simplement au moment de la production mais en prenant en compte toute la chaine de production. C’est là aussi que l’on peut mesurer la grande limite du bilan carbone des systèmes de chauffage. En effet, ces données en amont restent approximatives. C’est ce que souligne l’Ademe en parlant du gaz. Il est impossible d’arriver à un coefficient exact qui recouvrerait les « conditions précises d’extraction et de transport du gaz qui ne sont pas identiques selon que c’est un gaz importé de Russie, de Norvège ou d’Algérie ».

Le chauffage au gaz

En France et selon l’Ademe, 42 % des ménages se chauffent au gaz. Pour calculer sa consommation de gaz, il faut savoir que ce mode de chauffe représente en moyenne 100 kWh par m2 par an. Ainsi, une maison de 100 m2 consommera environ 10 000 kWh de chauffage en une année.

Si l’on considère que le chauffage au gaz émet 227 grammes équivalent CO2 par kWh, une maison de 100 m2 rejettera 2 270 000 gCO2e, soit 2 270 kgCO2e. À titre de comparaison, cela émet autant de CO2 que 11 762 km en voiture, selon le convertisseur de l’Ademe.

Le chauffage électrique

Environ un tiers des foyers français utilisent l’électricité comme énergie de chauffage. Selon Engie, « Pour calculer la consommation moyenne en chauffage électrique, on se réfère à un volume de 110 kWh par mètre carré et par an ». Une maison de 100 m2 nécessitera donc 11 000 kWh d’électricité.

Le chauffage électrique émet 147 gCO2e par kWh. Sur la période de chauffe, c’est donc un rejet de 1 617 000 gCO2e, soit 1 617 kgCO2e ou 8 378 km en voiture.

Le chauffage au fioul

Le chauffage au fioul est de loin celui qui présente la plus forte empreinte carbone avec un rejet de 324 gCO2e par kWh consommé. Aujourd’hui, il concerne 12 % des ménages en France.

Selon le fournisseur TotalEnergies, il faut « en moyenne 2 000 litres de fioul par an pour chauffer 100 m2 ». Un litre de fioul équivaut à 10,4 kWh de chauffage. Une maison de 100 m2 consomme donc 20 800 kWh de fioul. Elle rejette 6 739 200 gCO2e, soit 6 739,2 kgCO2e. Cela correspond à 34 918 km en voiture.

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Chaudière et poêle à bois

Le chauffage au bois apparaît comme le mode de chauffage le plus écologique sur le sol français. Il émet seulement 30 gCO2e par kWh consommé. Pour du chauffage en bûches, 1 stère de bois équivaut 1 800 kWh.

En moyenne, il faut entre 6 à 15 stères pour chauffer une maison d’environ 100 m2. Admettons que la consommation soit de 10 stères, cela équivaut à 18 000 kWh de chauffage. Au total, cela représente un rejet de 540 000 grammes de CO2 ou 540 kg, soit 2 798 km en voiture.

Si le chauffage au bois émet peu de CO2, il « est généralement l’émetteur principal de particules fines en suspension et arrive largement en tête devant l’industrie, le transport et l’agriculture » d’après Atmo Rhône-Alpes-Auvergne, l’agence de la qualité de l’air de cette région. Produites par la combustion du bois, ces particules, entrent facilement dans les voies respiratoires et peuvent être cause de pathologies (asthme, bronchite, troubles cardiovasculaires etc.).

Elles ont aussi un impact environnemental. Les particules en suspension font barrage à la lumière naturelle du soleil. Elles nuisent donc au développement de la faune et de la flore. Elles peuvent aussi être ingérées par les plantes et les animaux, générant des maladies ou retard de croissance chez ces espèces.

La réglementation européenne est donc très stricte sur les seuils d’émissions de particules fines des appareils de chauffage au bois.

Dispositif de chauffage : quels sont les plus écologiques ?

Outre le mode de chauffage, l’équipement influe sur l’impact environnemental de votre logement. En effet, certains équipements sont plus gourmands en énergie que d’autres. Ils sont donc plus polluants. Regardons cela ensemble.

Quelles chaudières à gaz sont les moins énergivores ?

Il existe différentes technologies de chaudières à gaz. Les plus anciennes sont souvent plus énergivores. Au contraire, les chaudières les plus récentes comme les chaudières à condensation sont davantage respectueuses de la planète. Elles présentent un impact environnemental moindre du fait de leur bon rendement.

Pour rappel, le rendement est le ratio entre l’énergie consommée et l’énergie produite. Plus il s’approche de 100 %, moins il y a d’énergie perdue. Si le rendement est supérieur à 100 %, cela signifie que la chaudière produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme. C’est, par exemple, le cas des chaudières à micro-cogénération qui génèrent de l’électricité qui sert également à des fins de chauffage.

Pour vous donner une idée du rendement des chaudières à gaz, voici un tableau vous présentant les différents modèles.

Chaudière gaz – caractéristiques, prix et rendements

Catégorie de chaudièresCaractéristiquesGammes de prix à l’achat (hors installation et hors entretien) en €Rendement en %
Chaudière classique– Le circuit d’eau est chauffé par un brûleur à une température de 60 °C environ ;
– la vapeur d’eau produite n’est pas récupérée : perte énergétique.
500 € à 2 500  Environ 75 % pour les chaudières anciennes.
Plus de 90 % pour les modèles les plus récents (seuil de mise en vente sur le marché).
Chaudière basse température– Eau chauffée à une température de 50 °C ;
– la vapeur d’eau n’est pas récupérée.
2 000 € à 5 000 € De 75 % à 95 %.
Chaudière gaz à condensation– Eau chaude du circuit portée à une température de 50 °C ;
– fumées de combustion récupérées et utilisées pour chauffer le circuit d’eau.
3 000 € à 6 000 €Supérieur ou égal à 100 %.
Chaudière à micro-cogénération– Reprend le principe d’une chaudière gaz à condensation ;
– électricité produite via une pile à combustion.
10 000 € à 20 000 €Supérieur ou égal à 100 %.
Chaudière hybride– Reprend le principe d’une chaudière gaz à condensation ;
– chaudière cumulée avec une source d’énergie renouvelable (PAC air/eau par exemple).
7 000 € à 18 000 €Supérieur ou égal à 100 %.
Chaudière pulsatoire– Chaudière qui fonctionne sur la base de micro-combustions produites par des bougies d’allumage ;
– source de bruit.
3 000 € à 5 000 €Supérieur ou égal à 100 %.

Chauffage électrique : quels radiateurs choisir ?

Le chauffage électrique présente des atouts plus ou moins importants en matière d’environnement. Certains sont plus énergivores que d’autres. En revanche, pour mesurer cela, il n’est pas utile de regarder le rendement.

En effet, comme l’explique Atlantic fabricant de radiateurs électriques, ces appareils fonctionnent via l’effet joule : « l’électricité traverse une résistance qui produit de la chaleur. Pour 1 joule consommé, 1 joule est restitué sous forme de chaleur. Autrement dit, il n’y a ni perte ni gain : la quantité d’électricité que vous consommez est transformée en chaleur. Le rendement est donc proche de 100 %. »

Il faut plutôt se baser sur les technologies et les matériaux des radiateurs que sur des questions de rendements.

Radiateurs électriques – prix et caractéristiques

Catégorie de radiateurCaractéristiquesPrix à l’achat (hors installation et hors entretien) en €
Convecteur– Radiateurs électriques les plus répandus ;
– chauffage par convection : l’air passe par le bas du radiateur et est chauffé par une résistance. L’air chaud est soufflé vers le haut ;
– énergivore et manque de confort thermique : sensations de « pieds froids ».
25 € à 250 €
Radiateur à accumulation– Radiateurs en briques réfractaires ou matière à forte inertie ;
– massif, il se recharge pendant les heures creuses et restitue la chaleur en heures pleines.
750 € et 2 000 € 
Radiateur à inertie sèche– Radiateurs construits en un matériau à forte inertie ;
– chauffage par rayonnement. L’énergie emmagasinée est restituée progressivement et donne un confort de chauffe.
150 € à 500 €
Radiateurs à inertie fluide– Radiateurs qui fonctionnent avec un fluide caloporteur ;
– la chaleur continue à se diffuser une fois le radiateur éteint puisque le liquide conserve la chaleur un long moment.
300 € à 1 200 €

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Les pompes à chaleur : une option économique et écologique

Les pompes à chaleur sont des appareils de chauffage qui se basent sur les énergies renouvelables, ce qui en fait des systèmes à faible impact environnemental.

Comme l’explique l’association Promoletec, spécialisée dans la rénovation thermique, « La pompe à chaleur (PAC) est un système capable, via un compresseur et l’utilisation d’un fluide frigorigène, de capter l’énergie du sol et de l’air, et de la restituer au sein du logement. Cette restitution et diffusion dans le logement peuvent se faire soit par l’eau (réseau hydraulique), via des radiateurs ou un plancher chauffant, soit par l’air via des cassettes d’air ou un système de gaines d’insufflation d’air. »

Pour mesurer l’efficacité d’une pompe à chaleur, on se base sur le coefficient de performance (COP). Il s’agit de la mesure du rendement de la pompe à chaleur. Pour bénéficier d’une PAC à bon rendement, il faut se tourner vers un modèle ayant un COP compris entre 3 et 7. Plus vous vous rapprochez de 7, meilleur sera le rendement.

Radiateurs – caractéristiques, prix et rendements

Catégorie de PACCaractéristiquesAchat et pose en €COP moyen
PAC air/air– L’unité extérieure chauffe les calories de l’air pour les injecter dans le logement via l’unité intérieure ;
– le chauffage se fait via un fluide caloporteur chauffé par une résistance électrique.
Entre 1 600 € à 2 800 €Autour de 3
PAC air/eau– Utilisation des calories de l’air extérieur pour chauffer un circuit d’eau ;
– relié à un radiateur ou un plancher chauffant.
Entre 8 000 € et 16 000 €Autour de 3
PAC eau/eau– Utilisation de l’eau des nappes phréatiques pour chauffer un circuit d’eau chaude ;
– nécessite un forage.
Entre 20 000 € et 40 000 €4 à 5
PAC sol/eau– Utilisation de la géothermie pour chauffer un circuit d’eau chaude ;
– nécessite un forage avec des capteurs verticaux ou horizontaux.
Entre 7 000 € et 20 000 €4 à 5

Poêle à bois et chaudière biomasse : le label Flamme Verte

Enfin, selon l’Ademe, le bois est l’énergie de chauffage la plus économique. C’est également celle qui fait preuve du meilleur impact environnemental. Pour s’équiper, les ménages ont le choix entre :

  • la chaudière à bois ou chaudière biomasse qui alimente toute la maison ;
  • le poêle à bois qui entre en complémentarité avec un système de chauffage principal et sert à chauffer une pièce à vivre.

Ensuite, il faudra aussi choisir le combustible le plus adapté à votre logement. Pour les petites surfaces, le granulé est préconisé. En effet, il prend peu de place. Les bûches seront plus économiques mais il faudra trouver un moyen de les conserver dans un lieu sec.

Pour trouver un équipement de chauffage au bois performant, le mieux reste de se fier au label Flamme verte. Ce label a été élaboré par les fabricants d’appareil à bois avec le concours de l’Ademe.

Comme l’explique le site du label, Flamme Verte vise à « promouvoir l’utilisation du bois par des appareils de chauffage performants dont la conception répond à une charte de qualité exigeante en termes de rendement énergétique et d’émissions polluantes, sur laquelle s’engagent les fabricants ».

Appareils de chauffage au bois – caractéristiques, prix et rendements

Catégorie de chaudièresCaractéristiquesPrix à l’achat (hors installation et hors entretien) en €Rendement en %
Poêle à bûches– Appareil de système de chauffage complémentaire ;
– chargement manuel.
Entre 400 € et 16 000 €De 70 % à plus de 90 %.
Poêle à granulés– Dispositif de chauffage complémentaire ;
– chargement automatique.
Entre 2 000 € et 5 000 €De 70 % à plus de 90 %.
Chaudière à bûches– Système de chauffage central ;
– chargement manuel, pas de remplissage automatique ;
– nécessité de stockage importante.
1 500 € à 10 000 €75 et 90 %.
Chaudière à granulés– Système de chauffage central ;
– chargement autonome via un réservoir de granulés.
12 000 € et 25 000 €75 et 90 %. Supérieur à 100 % si modèle à condensation.

Réduire l’impact environnemental du chauffage

L’impact environnemental du chauffage dépend aussi des habitudes de chauffage que l’on a à la maison. C’est pourquoi, pour faire baisser ses émissions de CO2, il convient de prendre de mettre en place des bonnes pratiques.

Choisir la bonne température de chauffage

La température de chauffage influe sur la consommation d’énergie. En effet, plus vous demandez à votre système de chauffage une température élevée, plus il a besoin d’énergie. En conséquence, il émet plus de CO2.

Pour savoir à quelle température chauffer, il convient de vous baser sur les recommandations de l’Ademe :

  • 19 °C à 21 °C dans les pièces à vivre (salon, cuisine, salle à manger, etc.) ;
  • 22 °C dans la salle de bain en cours d’utilisation. 17 °C lorsque celle-ci est vide ;
  • 17 °C dans les chambres.

Ainsi, vous chaufferez à la juste température et ferez des économies d’énergie. 1 °C en moins sur les radiateurs, cela équivaut à jusqu’à 7 % de moins sur la facture de chauffage

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Installer un thermostat programmable

Les thermostats sont des appareils de régulation du chauffage. Selon l’Ademe, ces gestionnaires permettent d’engager 5 % à 15 % d’économies d’énergie.

En effet, ils se calquent sur vos habitudes quotidiennes pour lancer le chauffage uniquement lorsque vous êtes présent dans la maison. Vous pouvez opter pour :

  • le thermostat d’ambiance programmable manuellement. Il faudra le paramétrer selon votre emploi du temps ;
  • le thermostat programmable connecté. Relié à votre téléphone mobile ou à une tablette via une application, il permet de piloter le chauffage en temps réel. Vous pouvez adapter la programmation aux aléas de votre emploi du temps.

Bon à savoir

Pour engager les consommateurs à s’équiper d’un thermostat programmable, le ministère de la Transition énergétique a mis en place la prime « Coup de pouce Thermostat avec régulation performante ». Cette aide octroie aux ménages 150 € de subvention pour l’achat et la pose d’un thermostat programmable. Elle est ouverte à tous sans condition de revenus.

Isolation thermique et gains sur la facture

Un logement bien isolé est un logement qui consomme moins. C’est pourquoi, pour réduire l’impact environnemental de votre système de chauffage, il faut procéder à des travaux d’isolation.

En général, cela se passe selon les étapes suivantes :

  1. L’isolation des combles. Selon l’Ademe, 25 % à 30 % des déperditions d’énergie sont dues à une mauvaise isolation du toit (dans un logement construit avant 1974) ;
  2. L’isolation des parois. Les murs représentent 20 % à 25 % pertes de chaleur ;
  3. L’isolation des fenêtres et l’installation de doubles vitrages. En effet, les fenêtres induisent 10 % à 15 % des gaspillages énergétiques ;
  4. L’isolation des planchers bas (7 % à 10 % de consommation supplémentaire).

Bien entendu, chaque logement est différent. Vous pouvez prioriser les zones de votre maison ou appartement à isoler en faisant réaliser un bilan thermique par un bureau d’étude.

Bon à savoir

L’isolation est un élément clé de votre confort thermique. Mais, les travaux de rénovation thermique peuvent représenter un budget important et constituer un frein pour les ménages. Il existe de nombreuses aides à la rénovation énergétique pour faire baisser le montant du chantier (MaPrimeRénov’, Prime Energie, éco-prêt à taux zéro, etc.). Pour en savoir plus, n’hésitez pas à vous renseigner auprès de l’antenne locale de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) ou du réseau FAIRE la plus proche de votre domicile.

Chauffage électrique et autoconsommation solaire

Pour faire baisser l’empreinte environnementale de votre chauffage, vous pouvez installer des panneaux solaires en autoconsommation. De cette manière, vous pourrez produire de l’électricité verte avec des panneaux photovoltaïques.

Comme l’explique le fournisseur Vattenfall « Renouvelable et sans CO2, […] l’énergie produite est transformée en électricité pour éclairer la maison, la chauffer et alimenter tous les autres équipements. »

En s’équipant de panneaux solaires, un ménage peut couvrir environ 20 % de sa consommation électrique. Sur une facture annuelle moyenne de 834 euros, cela représente 166,80 euros.

Entretien de la chaudière et économies d’énergie

Pour limiter l’empreinte environnemental d’une chaudière à combustible, il faut procéder à un entretien annuel de la chaudière par un professionnel agréé. Cela fait partie des obligations légales des propriétaires occupants ou des locataires.

En effet, cela demande au technicien de mesurer les rejets de monoxyde de carbone (CO) de la chaudière. Il s’agit d’un gaz toxique inodore et incolore pouvant entrainer la mort en moins d’une heure. D’un point de vue environnemental, le monoxyde de carbone se transforme en dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère. Il participe donc également au réchauffement climatique.

Le bon entretien de la chaudière permet aussi de faire des économies d’énergie. Selon Engie, fournisseur historique de gaz, une chaudière bien entretenue induit 12 % de combustible consommé en moins.

Choisir le bon fournisseur d’énergie

Enfin, le choix du fournisseur peut vous permettre de faire baisser l’impact environnemental de votre chauffage. Il suffit pour cela d’opter pour une offre d’électricité verte et/ou de biométhane.

À tort, on peut penser que les offres vertes sont plus chères que les offres classiques. De nombreux fournisseurs proposent des offres vertes low-cost. Pour trouver la meilleure offre, vous pouvez comparer les fournisseurs d’énergie ou appeler l’un de nos conseillers gratuitement.

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