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Tout savoir sur la maison à énergie positive

Les maisons à énergie positive sont des logements dont l’efficacité énergétique est très importante. En général, ce sont des constructions neuves ou ayant bénéficié de travaux de rénovation. Elles répondent au label Énergie+ Carbone- (E+/C-) lancé par l’État à l’occasion de la COP 21. Quels sont les avantages et les inconvénients de ces Bâtiments à Énergie POSitive (BEPOS) ? Comment atteindre ce niveau de performances énergétiques ? Choisir.com fait le point.

Maison à énergie positive

Maison à énergie positive : définition

Comme l’explique le fournisseur de gaz et d’électricité Engie, « un bâtiment à énergie positive est un bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme pour assurer son fonctionnement ».

Ce qu’est la maison positive : les principes architecturaux

Les bâtiments à énergie positive se fondent sur des principes architecturaux :

  • avoir une isolation de très haute qualité pour limiter les déperditions d’énergie ;
  • être le fruit d’une réflexion sur les apports gratuits en chauffage et en éclairage (forme compacte, disposition, orientation, insertion de fenêtres et baies vitrées, etc.) ;
  • disposer d’équipements peu énergivores et basés sur les énergies renouvelables (pompe à chaleur, chaudière biomasse, etc.) ;
  • favoriser l’installation d’équipement de production d’énergie (des panneaux photovoltaïques, le plus souvent) ;
  • utiliser des matériaux de construction avec une énergie grise minime. Pour rappel, l’énergie grise constitue toute l’énergie utilisée au cours du cycle de vie d’un produit (de sa conception à son recyclage ou à sa destruction).

Pour respecter tous ces critères, vous devez faire appel à un architecte. Celui-ci travaillera de concert avec un bureau d’étude thermique pour vous proposer des plans, mais aussi des solutions très peu gourmandes en énergie. L’architecte peut aussi bien intervenir sur des projets de construction que de rénovation.

Attention, il est obligatoire de faire appel à un architecte pour élaborer des plans et obtenir votre permis de construire. Pour la rénovation, il est impératif de passer par un architecte pour tout bâtiment qui dépasse 150 m2 une fois le chantier terminé. Ce professionnel vous aidera à obtenir le label E+/C-.

Bon à savoir

Pour construire une maison à énergie positive, il n’est pas obligatoire d’installer un système de récupération des eaux de pluies. Toutefois, il s’agit d’un plus pour faire des économies d’eau. Celle-ci n’est pas potable mais peut servir à des usages domestiques tels que l’arrosage du jardin, la chasse des WC ou le nettoyage des voitures.

Quelles différences entre maison à énergie positive, maison passive et logement BBC ?

Les normes et techniques de construction évoluent et permettent de donner naissance à des logements de moins en moins énergivores. Ces différences de consommation donnent lieu à des différences d’émission de CO2.

Un logement basse consommation (BBC) est un logement dont la consommation énergétique reste très faible. Elle est devenue la norme de construction de la réglementation thermique 2012 (RT 2012). Elle est encadrée par le label BBC.

Une maison passive est une maison dont la consommation énergétique est compensée par la production d’énergie. Elle est neutre en consommation d’énergie. Elle n’est soumise à aucun label reconnu par l’État. Il existe toutefois les lablels Passivhaus et EnerPHit.

Une maison à énergie positive va plus loin. Elle présente une consommation énergétique inférieure à sa production d’énergie. Elle deviendra la norme de la RE 2020.

Tableau de comparaison des performances énergétiques des logements (normes des maisons individuelles)

Type de maisonConsommation de chauffage (en kWh/m2/an)Consommation d’énergie primaire* pour l’électricité (en kWh/m2/an)
Maison BBC50 kWh/m2/an d’énergie primaire consommée (chauffage et éclairage)
Maison passive15 kWh/m2/an120 kWh/m2/an
Maison à énergie positive12 kWh/m2/an100 kWh/m2/an
*Selon la définition de l’Insee : « L’énergie primaire est l’ensemble des produits énergétiques non transformés, exploités directement ou importés. Ce sont principalement le pétrole brut, les schistes bitumineux, le gaz naturel, les combustibles minéraux solides, la biomasse, le rayonnement solaire, l’énergie hydraulique, l’énergie du vent, la géothermie et l’énergie tirée de la fission de l’uranium. »

Au regard du tableau, on peut penser que la maison BBC consomme moins d’énergie primaire que la maison à énergie passive. Ce n’est pas tout à fait vrai. Tout d’abord parce que les modes de calcul ne sont pas exactement les mêmes pour la maison passive et le logement BBC. Les dossiers techniques ne se basent pas sur les mêmes surfaces de départ. D’autre part la méthode de calcul pour les logements passifs prend en compte les appareils audiovisuels.

En outre, la maison BBC ne compense pas l’entièreté de ses consommations à l’inverse de la maison passive qui annule ses consommations de chauffage et d’électricité par la production d’énergie.

Si l’accent est surtout mis sur le chauffage, c’est probablement parce qu’il représente 60 % des factures énergétiques des ménages. À l’heure actuelle, c’est ce poste de dépense qui émet le plus de gaz à effet de serre. En effet, d’après les données RTE de 2019, le mix électrique français est soutenu par le nucléaire (70,6 %) et les énergies renouvelables (21,5 %). Ces énergies produisent peu de CO2.

À l’inverse, les énergies fossiles constituent l’essentiel de notre mix de chauffage. 42% des ménages se chauffent au gaz de ville et 12% au fioul. Pour éviter une production importante de CO2, les normes sur le chauffage sont de plus en plus exigeantes.

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Zoom sur la RE 2020

La maison à énergie positive deviendra la norme de construction au moment de l’entrée en vigueur de la Réglementation Environnementale 2020 (RE 2020).

En effet, comme le stipule la loi Grenelle 1 de 2009, « toutes les constructions neuves faisant l’objet d’une demande de permis de construire déposée à compter de fin 2020 représentent, sauf exception, une consommation d’énergie primaire inférieure à la quantité d’énergie renouvelable produite dans ces constructions. »

Le calendrier d’application a été décalé en raison de l’épidémie de Covid-19. C’est pourquoi, la RE 2020 devrait entrer en vigueur dès l’été 2021.

Les seuils BEPOS

La RE 2020 viendra remplacer la réglementation thermique 2012. Cette RT 2012 se fondait sur le concept de « bâtiment basse consommation (BBC) ». Plus exigeante, la RE 2020 modifie ou ajoute des éléments pour renforcer les performances énergétiques des nouvelles constructions, notamment :

  • un seuil maximal de 1 250 degrés.heure (DH). Cela correspond à l’impossibilité pour le logement de présenter des températures supérieures à 30 °C le jour et 28 °C la nuit pendant 25 jours consécutifs. Ce seuil permet de maintenir des températures confortables lors des canicules ;
  • un seuil maximal d’émissions de gaz à effet de serre (GES) fixé à 4 kgCO2eq/m2/an pour les logements individuels et à 14 kgCO2eq/m²/an dès l’entrée en vigueur de la RE 2020, puis descendu à 6 kgCO2eq/m²/an dès 2024 pour les logements collectifs. Seront exclus les chauffages au gaz dans les constructions neuves ;
  • un recours à des matériaux biosourcés, comme le bois, pour limiter l’empreinte carbone de la construction.

Ces différentes normes permettront de répondre aux objectifs de la RE 2020 :

  • engager une « sobriété énergétique » et une « décarbonation de l’énergie » ;
  • minimiser l’empreinte carbone de la construction des bâtiments ;
  • assurer le confort thermique des ménages en cas de canicule.

Quelles alternatives à la chaudière à gaz ?

Aujourd’hui, 42 % des ménages se chauffent au gaz selon l’agence de la transition écologique (Ademe). Énergie compétitive, elle reste plébiscitée par les foyers, car elle assure un grand confort de chauffe. En tant qu’énergie fossile, elle est polluante. C’est pourquoi, elle sera interdite dans les constructions RE 2020. En effet, il faut savoir que le secteur du bâtiment résidentiel et tertiaire représente 20 % des émissions de gaz à effet de serre de l’Hexagone.

Face à cette interdiction, quelles options seront disponibles pour les ménages ? Des options de chauffage basées sur les énergies renouvelables :

  • les pompes à chaleur (PAC) qui reprennent l’énergie de l’air (PAC air/air ou air/eau), du sol (PAC géothermique) ou des nappes phréatiques (PAC eau/eau) pour la transformer en énergie de chauffage ;
  • les chaudières biomasses : les chaudières à bois (à bûches ou à granulés) ;
  • les radiateurs électriques (à condition d’être performants et alimentés par des panneaux solaires).

Les besoins en chauffage étant très réduits par la qualité de l’isolation, ces technologies devraient être suffisantes pour assurer le confort thermique des occupants.

Bâtiment à énergie positive : quid de la neutralité carbone ?

Une maison à énergie positive peut-elle émettre du CO2 ? Oui. Il est impossible de faire un bâtiment qui ne rejette pas de CO2. Le but des maisons à énergie positive est de tendre vers un idéal de neutralité carbone.

Émissions de CO2 et énergie

Toute production d’énergie, même verte, entraîne une émission de dioxyde de carbone. Simplement, les énergies renouvelables en produisent beaucoup moins, comme le montre le tableau suivant.

ÉnergieRejet de CO2 pour un kWh d’électricité produit (en gCO2e/KWh)
Charbon1060
Fioul730
Gaz naturel418
Photovoltaïque55
Géothermie45
Éolien7
Nucléaire6
Hydraulique6
Source : Ademe.

L’installation de panneaux photovoltaïques, caractéristiques des logements éco-conçus, n’est donc pas neutre en carbone. Simplement, elle évite un recours aux énergies fossiles dans la production d’électricité.

D’autre part, les panneaux solaires en autoconsommation peuvent alimenter des systèmes de production d’eau chaude (chauffe-eau solaire, par exemple) ou des radiateurs électriques performants. Cela permet de remplacer l’utilisation du gaz naturel pour le chauffage et la production d’eau chaude.

Un mix énergétique plus vert

Le recours à des maisons à énergie positive permet également de diminuer la part du nucléaire en France. En effet, chacune de ces petites maisons produira plus d’énergie qu’elle n’en consommera. Elles se convertiront donc en « petites centrales » de production et le surplus d’électricité produit pourra alimenter le voisinage. Ce faisant, on aura moins recours à la production d’énergie nucléaire. C’est une manière pour l’Hexagone de changer de modèle énergétique en passant d’un modèle centralisé à un modèle décentralisé, plus résilient.

Pour rappel, la France souhaite passer de 70,6 % d’énergie nucléaire dans son mix énergétique actuel à 50 %. En effet, bien que peu carboné, le nucléaire présente certaines limites :

  • une production de déchets radioactifs ;
  • des enjeux de sécurité puisque le parc français est vieillissant ;
  • une énergie de moins en moins compétitive sur un plan économique.

À l’inverse, les énergies renouvelables ne génèrent pas de déchets en période de fonctionnement. Elles ne sont pas assorties d’enjeux de sécurité. Enfin, elles sont de plus en plus compétitives au niveau économique. D’après le Levelized Cost of Energy (LCOE) de la banque Lazard, un MWh d’énergie nucléaire coûte environ 161 $ à produire contre 37 $ pour le photovoltaïque.

En cela, la RE 2020 et la construction de maisons à énergie positive s’inscrit dans une volonté globale de transition énergétique. Cette transition énergétique passe par une consommation minimisée d’énergie et un recours aux énergies vertes.

Quels sont les avantages et inconvénients pour les ménages ?

Si les maisons à énergie positive emmènent la France vers une réduction des émissions de gaz à effet de serre, elles présentent aussi beaucoup d’avantages pour les occupants :

  • un confort thermique été comme hiver ;
  • une réduction des dépenses énergétiques grâce à une isolation très performante et la production d’énergie ;
  • une certaine indépendance vis-à-vis de son fournisseur d’énergie et une possibilité de moins subir les hausses des prix de l’électricité et du gaz ;
  • un logement plus rapidement rentabilisé ;
  • la possibilité de revendre son électricité photovoltaïque en obligation d’achat ;
  • des arguments de vente au moment de revendre le bien.

A contrario, elles présentent assez peu d’inconvénients. Toutefois, on peut noter :

  • l’interdiction du raccordement au gaz naturel. Le gaz naturel est une énergie relativement économique qui assure un grand confort de chauffe. Il pourrait être très tentant pour les consommateurs soucieux de leur facture de raccorder leur logement au gaz ;
  • une construction parfois compliquée en milieu urbain. Il n’est pas toujours aisé d’avoir un emplacement géographique permettant d’exploiter l’énergie solaire facilement dans des espaces réduits en ville ;
  • des coûts de constructions 15 % à 20 % plus élevés. Au vu de la faible consommation de la maison, les coûts sont rapidement amortis ;
  • peu de constructeurs sont encore habilités à réaliser l’ensemble des travaux de la maison. Il faut donc parfois multiplier les interlocuteurs.

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Atteindre le niveau maison à énergie positive en rénovation

Lorsque l’on habite une maison ancienne, il est possible de la rénover pour améliorer ses performances énergétiques. Certains logements permettront de se rapprocher du niveau de maison à énergie positive quand d’autres pourront simplement réduire fortement leur consommation d’énergie.

En effet, les logements construits avant 1974, ainsi que les bâtiments classés « monuments historiques » auront du mal à atteindre les performances BEPOS. Il faut savoir qu’avant 1974, la performance énergétique des bâtiments n’était pas prise en compte par les architectes.

Réaliser un audit thermique

Avant d’engager des travaux de rénovation énergétique, il faut préalablement réaliser un audit thermique. Pour cela, vous devrez faire appel à un bureau d’étude thermique. Ce bilan ne doit pas être confondu avec le diagnostic de performance énergétique (DPE). Comme le souligne l’association de promotion de la qualité de l’habitat, Qualitel : « Le DPE est un simple constat de la situation du logement à un temps T. L’audit énergétique, par contre, s’appuie sur une première phase de diagnostic sur site complétée par des préconisations de solutions de travaux. C’est un document d’aide à la décision plus approfondi. »

Un technicien spécialisé viendra chez vous avec une caméra thermique afin de mettre en relief tous les ponts thermiques. Il s’agit des zones de rupture dans l’étanchéité du logement. Ces zones favorisent les échanges thermiques avec l’extérieur, donc les déperditions d’énergie. Ensuite, il s’intéressera à vos appareils de production de chauffage et d’eau chaude sanitaire, ainsi qu’à la ventilation.

Cet audit donne lieu à des conseils stratégiques pour améliorer l’efficacité énergétique de l’habitat. Une fois réalisé, il est possible de savoir par quels travaux commencer.

Les aides à la rénovation énergétique

Vous souhaitez atteindre ou vous rapprocher des performances d’une maison à énergie positive ? Sachez que pour vous aider à financer les travaux, il existe un certain nombre d’aides à la rénovation énergétique.

Vous pouvez demander :

  1. La Prime Énergie : lancée dans le cadre des certificats d’économies d’énergie (CEE), cette aide est ouverte à tous. Elle est distribuée par les fournisseurs d’énergie. Le montant varie en fonction des travaux engagés, de votre revenu fiscal de référence (RFR), de votre lieu d’habitation ;
  2. MaPrimeRenov’a été généralisée en octobre 2020 à tous les ménages et aux copropriétés. Son montant fluctue également selon les travaux engagés, le revenu fiscal du ménage et le code postal ;
  3. L’écoprêt à taux zéro (Eco-PTZ) : un crédit bancaire pouvant aller jusqu’à 30 000 euros. Remboursable sur 15 ans maximum, il présente un taux d’intérêt à 0 %. Il est ouvert à tous les ménages sans condition de ressources.

Ces aides sont cumulables entre elles. Pour en bénéficier, vous devrez impérativement faire appel à un professionnel RGE. RGE signifie « Reconnu garant de l’environnement ». Il s’agit d’un artisan qui dispose d’une certification reconnue par l’État. Cela vous permettra de bénéficier, en outre, d’une TVA à 5,5 % sur les travaux au lieu d’une TVA à 20 %.

Faire certifier son logement au Label E-C+

Cette étape n’est pas obligatoire. Simplement, si vous engagez des travaux de rénovation, cela peut valoir le coup de faire certifier votre logement. En effet, cela présente plusieurs avantages :

  • un droit au  « bonus BBC » MaPrimeRenov’ d’un montant de 1 500 € maximum. Elle récompense l’arrivée à une étiquette énergie A ou B pour les logements ;
  • une plus-value ajoutée à votre logement. Cela constituera un argument de vente ou de location.

Pour obtenir le label E-/C+, il faudra vous tourner vers un organisme de certification habilité à le donner (Qualitel, Certivéa, Promotelec, BEPOS Effinergie, etc.). Avant les travaux, vous devrez déposer un dossier auprès de cet organisme. Dans le dossier, il faudra joindre les plans de la maison et les rénovations engagées.

Après acceptation de votre dossier, vous pourrez lancer les travaux. Suite au chantier, une visite technique est réalisée par le certificateur. Si tout est conforme, votre label vous est octroyé.

Les bons gestes pour limiter sa consommation d’énergie

Pour se rapprocher d’une maison passive ou à énergie positive, il est essentiel de mettre en place quelques bonnes pratiques. Vous pourrez ainsi réduire vos consommations énergétiques. Ainsi, il est conseillé de :

  • installer des LED pour s’éclairer. Une LED présente une consommation faible et une durée de vie de 15 000 heures environ contre 2 000 à 2 500 heures pour une lampe halogène et 6 000 et 10 000 heures pour une ampoule basse consommation ;
  • éteindre les lumières dès que l’on sort d’une pièce. Si tous les ménages éteignent une ampoule inutilement allumée en France, on peut économiser 600 MW, l’équivalent de la consommation de la ville de Toulouse sur une journée, d’après RTE ;
  • éteindre les appareils en veille. Cela peut induire jusqu’à 10 % d’économies d’énergie par an selon l’Ademe ;
  • baisser la température de chauffage d’un degré. Grâce à cela, il est possible de réduire de 7 % ses factures de chauffage ;
  • couvrir ses casseroles pendant la cuisson. D’après le ministère de la Transition Écologique, c’est 4 fois moins d’énergie consommée pendant la cuisson ;
  • ouvrir les fenêtres 10 minutes par jour pour renouveler l’air intérieur. Moins humide, l’air ambiant devient plus facile à chauffer. On évite également la production de champignons et moisissures liées à l’humidité ;
  • ouvrir les volets ou rideaux pour bénéficier de la lumière naturelle ;
  • installer des boudins en bas des portes pour éviter les déperditions d’énergie à ces endroits.

D’autre part, il faut regarder l’aménagement intérieur de votre logement :

  • orienter les canapés et les tables de façon à donner sur les fenêtres et l’extérieur pour profiter de la lumière du soleil et faire des économies d’éclairage ;
  • éloigner votre frigidaire des sources de production de chaleur (four, radiateurs, etc.) et laisser 10 centimètres entre le mur et le réfrigérateur ;
  • opter pour des peintures isolantes pour les murs et le plafond ;
  • installer des tapis ou de la moquette pour limiter les déperditions thermiques liées aux planchers ;
  • aménager ses placards contre les murs extérieurs et idéalement au nord pour faire barrage au froid et minimiser les échanges thermiques.

Il s’agit là d’exemples pour faire baisser vos factures énergétiques. Il en existe d’autres.

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A-t-on besoin d’un fournisseur d’électricité dans une maison BEPOS ?

Oui. Maison à énergie positive ne dit pas maison parfaitement autonome. En effet, la maison produit plus d’énergie sur une année qu’elle n’en a besoin pour fonctionner.

Cela ne veut pas dire qu’elle produit toujours assez d’énergie à un instant T pour répondre à la demande énergétique d’un logement. En effet, à l’heure actuelle, il est encore compliqué et cher de stocker l’électricité produite par les panneaux solaires.

C’est pourquoi, la plupart du temps, l’autoconsommation photovoltaïque n’intègre pas de batteries de stockage. Il est donc obligatoire de souscrire un contrat d’électricité en maison à énergie positive. La production photovoltaïque ne fonctionnant pas la nuit, le logement se trouverait donc sans électricité lorsque le soleil se couche.

Les ménages peuvent choisir le fournisseur de leur choix. Cela étant, pour rester dans une démarche écoresponsable, les ménages ont la possibilité de solliciter un fournisseur d’électricité verte. Ces offres vertes ne sont pas forcément plus chères que les offres classiques. Elles sont parfois plus économiques que le Tarif Bleu d’EDF, le tarif réglementé de l’électricité, comme en témoigne le tableau suivant.

Tableau comparatif des offres d’électricité verte

Tarifs en option base pour un compteur de 6 kVA au 1er février 2021 (en €)
FournisseurOffreCaractéristiquesPrix de l’abonnement mensuelPrix du kWh
EDFTarif BleuOffre fixée par les pouvoirs publics.10,60 €0,1582 €
TotalEnergiesOffre verte– 2 % de remise sur le prix du kWh HT par rapport au Tarif Bleu d’EDF ;
– électricité 100 % verte ;
– service client téléphonique inclus.
10,60 €0,1558 €
Planète OuiOffre Éco– 20 % de remise sur le montant de l’abonnement HT par rapport au Tarif Bleu d’EDF ;
– électricité 100 % verte ;
– fournisseur jugé « vraiment vert » par Greenpeace ;
– service client téléphonique inclus.
8,808 €0,1582 €
Mint ÉnergieOffre Online & Green– 17 % de remise sur le prix du kWh HT par rapport au Tarif Bleu d’EDF ;
– électricité 100 % verte ;
– pas de service client téléphonique : gestion du contrat sur l’espace client.
10,60 €0,1375 €

Ces offres ne sont qu’un aperçu de la multiplicité des offres que l’on trouve sur le marché. Pour trouver le fournisseur le moins cher, n’hésitez pas à comparer les offres d’électricité en ligne ou par téléphone, accompagné de nos experts. L’appel est gratuit et sans engagement.

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